Topsites
Égaré dans ce vaste monde ?

Ici vous trouverez l'ensemble des sujets les lieux, l'histoire et tout ce qui peut être utile au jeu.


 

Partagez | 
 

 [Saison 1] All Along The Watchtower

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Messages : 9

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Ven 26 Fév - 23:06

SAISON UNE




Aragorn ; Ellerina ; Eomer ; Legolas ; Oneborn ; Peregrin Touque ; Theodred

Les chants et les rires envahissaient la cité. Tandis que le soleil laissait place à une lune ronde et pleine, la rigueur du soir s’installa. Bien peu purent la sentir car l’alcool et la joie réchauffaient les cœurs, donnant comme une nouvelle vie aux pierres grises et froides de cette cité trop longtemps oubliée. Un hobbit venait après tout de battre un noble rohirrim et un nain à un jeu d’alcool ! Voilà qui ne laissa personne indifférent et contribuait à l’euphorie générale, y compris la mienne. Dehors, mes lumières colorées explosèrent littéralement dans le ciel, enchantant la forteresse et toutes les âmes qu’elle renfermait. Les fusées de feu du Magicien Gris comme ils m’appelaient, faisaient là encore forte impression et c’était une bonne chose car je souhaitais en cette heure que tous oublient alors les ombres du monde.

Mais cela ne dura hélas pas. La sentinelle sur les remparts avait croisé mon regard et le vieil Istari que je suis sut. Aragorn qui se tenait à mes côtés fit un pas vers moi. Nul mot n’était nécessaire car chacun d’entre nous savait que parler était inutile. Le visage grave, nous quittâmes la cour pour rejoindre les remparts et les sentinelles à belles enjambées. Une fois en haut, le bras du soldat tremblait lorsqu’il nous montra du doigt ce qui l’avait ainsi troublé. Lorsqu’une autre de mes fusées éclata dans le ciel, c’était pour dévoiler, encore au loin, une vague d’ombre, de métal et de torches. Une armée… et certainement pas une de nos alliés…

La musique, pourtant maîtresse absolue de l’espace, fut soudainement éclipsée par celui des cors. Alors le temps sembla comme se figer et les chants se turent brusquement. La joie fit place à l’effroi et les visages blêmirent. Les notes de musique se perdirent dans un silence si pesant qu’il en devint presque douloureux. Le cor de la forteresse de Fornost venait de retentir et ceci ne pouvait signifier qu’une seule chose. Je pouvais le voir, les pauvres hères incrédules qui ne voulaient pas y croire, se demandant si ce n’était pas là un vilain tour. Si certains ne parvenaient pas à réaliser, je constatais en revanche que cette simple alarme les avait subitement dégrisés. Et c’était heureux car ils auraient besoin de toute leur tête pour faire face à ce qui venait sur eux !

Je cessai de lancer mes feux, marquant physiquement la fin des réjouissances. Fornost était attaquée et déjà les vigies couraient en tout sens. Ce n’était pas une débandade, loin de là. Chaque garde, chaque soldat de la cité savait ce qu’il devait faire, quel poste il devait tenir. Les elfes, les nains, les rohirrim, tous bondirent sur leurs effets. Il n’était plus l’heure de boire ou de profiter des rires cristallins des femmes, les soldats furent prêts en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire. Je dois dire que l’organisation dont tous faisaient preuve à cet instant me soulagea d’un poids. Car entre ces murs étaient réunis des âmes féroces et redoutables, prêtes à croiser le fer !

Mais il était maintenant temps pour les leaders de se réunir pour définir quelle stratégie nous devions tenir face à ces forces en marche. Après avoir quitté les remparts, un conseil se tint dans le palais, derrière le cercle intérieur.
Là se trouvaient Elrond, Théodred, Círdan, Legolas, Paladin II, Gloïn, Aragorn et moi-même. Vu la distance et l’avancée de l’ennemi, nous savions que le combat n’aurait lieu que le lendemain et nous avions toute la nuit pour préparer la défense de la cité.

Au cours des heures qui suivirent, de nombreux ordres furent donnés. On envoya chaque homme en âge de se battre à l’armurerie et nous élaborâmes une stratégie d’ensemble afin de bénéficier au mieux des spécificités de chacun des peuples présents. Au petit matin nous étions prêts, l’ennemi n’était toujours pas identifié du fait de l’absence de bannière mais nous savions qu’il s‘agissait d’orques.

La bataille aura lieu à la tombée de la nuit.

***


Les tambours résonnaient alors que l’obscurité prenait place dans les cieux. Je me tenais au côté d’Aragorn, perché sur les remparts au-dessus de la porte de la citadelle. L’armée ennemie était en nombre, plus de dix mille orques crasseux, beuglant pour tenter de nous terrifier. Mais nous étions entourés de fiers guerriers ! Il en fallait plus pour impressionner des dúnedain, des rohirrim, des elfes, et des nains ! Cet instant semblait venu des temps jadis, lorsque les peuples se battaient d’une seule voix contre le Mal. Malgré la menace qui s’étendait à nos pieds, j’y voyais un message d’espoir.

Aux quatre coins de la citadelle, les généraux parlaient à leurs hommes et je pouvais sentir l’exaltation guerrière que renfermait leur coeur. Leurs mots étaient tels une pluie de flèches et chaque trait donnait un peu plus de rage et de courage à ceux qui en étaient percés. Au fracas des orques, les cors de Fornost et des peuples de la Terre du Milieu répondirent. Échelles, tours de siège, bélier… Tout se mit en branle et pour le première fois, la bannière des orques se dévoila. Angmar...

La bataille pour Fornost venait de commencer.

Point sur la situation

C’est la guerre ! Vos personnages ne s’attendaient certainement pas à cela en venant fêter la résurrection de la citadelle. Une armée de 10 000 orques accouchée des immondes fosses d’Angmar est aux portes de la ville. De votre côté, vous êtes deux mille guerriers. Un pour cinq, rien d'insurmontable Red


Voici une carte sommaire de Fornost :


Légende :
Ombre sur la droite : lieu où se tiennent les ennemis
Point rouge : porte principale construite et offerte par les nains des Monts Bleus
Partie orangée : premier niveau - habitations, quartiers marchands, lieu où se déroulaient principalement les festivités
Partie verte : second niveau - quartiers militaires, nommé "le fort", lieu où se déroulaient les courses de chevaux
Partie mauve : troisième niveau - quartiers du gouvernement de la cité - quartier médical
Pour agrandir, cliquez sur l'image


Pour plus d’information sur Fornost, rendez-vous sur ce sujet.

L’armée défendant la cité est organisée ainsi :
- en position d’archers : elfes et dúnedain.
- défendant les remparts : rohirrim.
- tenant la porte : nains


Le palais est sous la responsabilité d’Arwen et les hobbits s’y trouvent afin d’aider les équipes médicales.

Votre situation personnelle :

Aragorn tu es sur les remparts, situé au-dessus de la porte, en compagnie de Gandalf. Près de toi se trouve Halbarad et Oneborn.

Ellerina et Legolas, vous êtes sur les remparts parmi les archers, à la droite d’Aragorn. Proche de vous, prêts à défendre les remparts, se trouvent Éomer et Théodred.

Pippin tu es au palais où se trouve Dame Arwen. Quelques gardes protègent cette zone.

Les orques fondent sur vous. Certains tentent d’enfoncer la porte, les échelles sont dressées et les tours de siège approchent.
Autrement dit, il y en aura pour tout le monde !

Les dés.
Pour tous les guerriers :
- 2 dés 6 qui correspondront au nombre d’orques que vous abattrez. Vous avez le choix ! Cela peut se faire à l’arc, au javelot, à l’huile bouillante What a Face ou plus classique, à l’épée sur les remparts.
- 2 dés Oui/Non : un Epic Win correspondra à une échelle rejetée. Si vous obtenez un seul Oui, vous pouvez tuer un ennemi supplémentaire. Un double non n’aura cette fois aucune conséquence ! (profitez-en bien !)


Pippin, les premiers blessés arrivent et Dame Arwen a besoin d’Athelas. Il en pousse dans les jardins à côté du palais.
Tu lanceras un dé 6 pour déterminer la rapidité de ta quête sachant que le 6 est le plus rapide. Tu lanceras également 2 dés Oui/Non. En cas d’Epic Win, tu distingues des formes qui se rapprochent sur la montagne. Si tu obtiens un Oui, tu ne vois que de la poussière voler de façon étrange. En cas d’Epic Fail, tu ne remarques rien du tout.

Amour, gloire et poney

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rohan

Éomer
Feat : Jamie Campbell Bower


Messages : 49

Date d'inscription : 28/12/2015

Rohan
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 27 Fév - 11:53


Une pinte, puis une autre, et encore une autre. Éomer ne les comptait pas et se souciait bien peu du nombre ! L’important pour lui était de battre le nain et le hobbitlan sur un terrain qu’il connaissait là aussi très bien pour avoir pratiqué de très très nombreuses fois. Les tours s’enchaînaient sous les encouragements rieurs de ses hommes jusqu’à ce qu’il sente la chaleur se répandre dans ses veines, parcourir son corps entier pour monter doucement à sa tête. Il savait alors que sa résistance commençait à faiblir quelque peu mais tourna royalement le dos aux signaux d’alarme qui lui étaient envoyés. Tout n’était que question de volonté ! S’il voulait gagner, son corps devait tout simplement obéir et se taire. Il boirait, encore et encore, jusqu’à ce que ses concurrents tombent soit de leur chaise, soit dans l’inconscience !

Au bout d’un moment, il était clair que sa capacité à encaisser l’alcool venait d’être mise à rude épreuve et sa vision commençait à être troublée. Il reposa la pinte vide sur la table, à côté des autres cadavres vaillamment tombés dans cette lutte alcoolisée sans merci. Sa tête lui tournait terriblement et la sensation de toucher avait presque disparue. Il inspira profondément, baissant le menton, masquant un quelconque signe de faiblesse à ses hommes, avant de porter son regard sur le nain nommé Gimli, le fils de Gloín. Le rohirrim haussa un sourcil alors que le nain terminait sa chope, le nez si relevé qu’il bascula en arrière dans un ronflement sourd avant de toucher le sol dans un vacarme à peine voilé par les rires des hommes. Voilà qui était fait !

Gloire à ceux qui sont tombés !

Les rires redoublèrent et alors que le Capitaine portait à ses lèvres une nouvelle bière, il vit le hobbitlan et déchanta soudain. Comment était-ce possible ?! le petit homme continuait de boire et semblait éprouver une résistance particulièrement stupéfiante. Se faire battre par un semi-homme était inenvisageable !

Ou pas...

Peu de temps s’écoula avant qu’Éomer ne frappe la table de sa chope vide. C’en était assez. Le guerrier qu’il était ne savait pas renoncer sur un champ de bataille mais contre cet ennemi, il le devait. S’approchant du hobbitlan, le cavalier du Rohan l’attrapa par le col pour le mettre debout sur sa chaise afin qu’il soit à sa hauteur. Là, il saisit sa petite main -bien frêle comparée à celle du Capitaine- et leva son bras.

Mesdames et Messieurs, saluez votre champion !

Pendant un instant, certaines personnes présentes qui ne connaissait pas le fils-soeur du roi Théoden crurent que ce dernier allait user de violence, mais très vite, un tonnerre d’acclamations couvrit cette simple idée et le petit de la Comté fut alors grandi.

Éomer aurait pu continuer encore cette joute mais pas sans risquer de sombrer dans l’inconscience et son rang ne lui permettait certainement pas. C’est à ce moment que le cor de la forteresse retentit. Les rires s’écrasèrent et la musique cessa. Pendant un instant, le calme fut si grand qu’Éomer était assourdi par les battements de son propre coeur dans sa poitrine. Cette seconde sembla ne jamais finir. Puis le cor sonna une nouvelle fois et cette fois, le Capitaine s’extirpa de son statisme pour bondir hors de ce lieu, bousculant les hommes sur son passage. L’ivresse avait disparu en une seconde, l’adrénaline explosant dans sa tête, lui donnant une décharge violente qui troubla presque sa vue. Il devait absolument sortir pour voir et comprendre ce qu’il était en train de se passer. Derrière lui, il entendit le branle bas le combat et les hoquets de terreur des femmes. Même Gimli, que l'on croyait ivre mort se leva d'un bond, ressuscitant littéralement.

Une fois dehors, il cherchait la source du cor et se rua sur Théodred qu’il voyait partir à grandes enjambées aux côtés des seigneurs que renfermait cette cité. “Théodred !” Éomer accourut vers son cousin. Celui-ci quitta le cortège qui se dirigeait vers le palais lorsqu’il attrapa doucement le cou du jeune homme. “Calme toi Éomer.” dit-il avec flegme. “Nous sommes attaqués?!” Qu’il rétorqua déjà avec violence, le sang bouillonnant dans ses veines. “Oui. Mais ils n’arriveront pas avant demain. Nous allons tenir un conseil pour savoir quelle stratégie adopter.” “Je viens avec toi !” Qu’il répondit sans attendre. “Non ! J’ai besoin de toi ici. Tu dois réunir les hommes, réveiller ceux qui se sont endormi. Force-les à dessouler. Que chacun retrouve son équipement et se tiennent prêts près des remparts.” Le fils d’Eomund semblait brûler de l’intérieur. Sa respiration était rapide et son front luisait. Malgré cela, la poigne de Théodred parvint à maîtriser le transport chaotique de son jeune cousin. Il posa une main vigoureuse sur la joue de ce dernier en lui donnant un léger sourire. “Je te retrouve bientôt.” Puis il se détourna pour disparaître à la suite des leaders derrière la grande porte du palais.

***

Des orques… des immondes et perfides orques. Ces sales ordures allaient le payer cher. Si Éomer se tenait sur les remparts, d’apparence parfaitement calme, son regard sur l’ennemi trahissait la fureur que son coeur abritait. Un sourire mauvais et sanguinaire se dessina sur ses lèvres tandis que les monstres levaient les échelles en leur direction. Qu’ils viennent ! Lui n’attendait que cela… tailler dans leur chair, faire couler leur sang, instiller la terreur dans leurs yeux gorgés de bêtise lorsque son épée se planterait dans leurs entrailles pourries.
Dégainant Gúthwinë, le jeune Capitaine du Rohan poussa d’une voix forte.

Rohirrim ! Soyez reconnaissants ! Vos hôtes vous offrent de la bière, de la viande et des orques pour le dessert ! Cette nuit il y aura du sang, de la sueur et des larmes ! Mais ce ne seront pas les nôtres !!!!

Les premières échelles touchèrent les remparts, déversant le flot noir des orques sur eux. Éomer se jeta dans la bataille sans hésiter, avec force et colère.

Les dés:
 



Dernière édition par Éomer le Sam 27 Fév - 12:07, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 27 Fév - 11:53

Le membre 'Éomer' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eriador

Oneborn
Feat : Clive Standen


Messages : 153

Date d'inscription : 03/01/2015

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Lun 29 Fév - 13:27



All Along The Watchtower

Le géant fulminait, il n’osait penser qu’il s’était laissé battre, ce n’était pas de se faire battre par un nain qui le mettait dans une telle rage, mais que cette défaite est lieu dans sa demeure. Il posa un regard lourd de sens sur le prince du Rohan, si lui-même n’avait pu vaincre, peut être Théodred pourrait-il redorer l’image des hommes. Oneborn dut finalement concéder la victoire au nain, et bien qu’il était très désappointé de s’être laissé battre à ce jeu, il savait que la colère n’avait pas sa place en ce jour de fête.

« La victoire est votre maître nain. Votre peuple reste donc seul maitre du lancer de javelot. »

Ces paroles, il le savait, donneraient du baume au cœur de son adversaire, mais par le ton employé il indiquait subtilement à son propre peuple qu’il avait laissé gagner le nain. Et même si cela n’était pas véridique, nul ne le saurait.

Peut-être n’aurait-il pas dû insinuer cela, car quelques minutes plus tard un jeune rôdeur prétexta justement que le nain n’avait gagné uniquement grâce au geste du géant. Oneborn crut alors que la situation allait dégénérer, mais l’un des nains, que le géant reconnu comme étant Gimlin qui lui avait été présentait au début des festivité, proposa un concours de bière pour régler une fois pour toutes cette affaire. Oneborn prit part à ce concours en prétextant que ce n’était seulement que pour la bière, ils furent finalement quatre à relever le défi, Gimlin qui était à l’origine de tout ceci, Oneborn bien évidemment, ainsi qu’Eomer et un hobbitlan qu’Oneborn avait tout juste aperçu avec le reste de sa délégation.

Oneborn fut bien plus magnanime cette fois si, et laissa gagner délibérément les invités. Après trois pintes, il prétexta que la dernière était celle de trop et abandonna la partie, les railleries du nain bien sûr ne se firent pas attendre, mais Onerborn conserva un sourire amical. Le géant resta assis attendant de voir lequel de ces trois individus allait s’écrouler en premier. C’est à sa grande surprise et non sans joie qu’il constata que ce fut Gimlin qui le premier, ou plutôt le second, dut abandonner.
Quelques chopes plus tard c’était le jeune hobbit qui sorti victorieux de cet affrontement. Il vit alors le jeune rohirrim féliciter publiquement le hobbit, Oneborn applaudit la performance chaleureusement.

L’ovation provoquée en l’honneur du hobbit cessa brusquement lorsque le cor de la forteresse résonna jusqu’à eux. Oneborn comprit aussitôt, le cor de la forteresse ne pouvait raisonner que pour une seule raison. Il se précipita à grande enjambée en direction des remparts. D’en bas il aperçut la silhouette de son chef ainsi que celle du magicien, il se pressa de les rejoindre pour découvrir au loin d’une masse sombre se dirigeant droit sur la forteresse. Le regard d’Oneborn s’assombrit subitement, le temps de festoyer était révolu, le sang allait couler.

Et alors qu’Aragorn et Gandalf partaient rejoindre les autres dirigeant pour tenir conseil, Oneborn savait ce qu’il avait à faire. Attrapa le premier rôdeur qui passa à portée et lui ordonna de lui envoyer les capitaines de la forteresse. Et alors que le jeune homme parti, le géant rejoignirent Halbarad afin qu’ensemble ils puissent préparer au mieux les défenses de la forteresse en attendant les ordres de leur chef.

Le reste de la nuit ainsi que toute la journée qui suivit passèrent lentement dans l’esprit du rôdeur, savoir que sa demeure était attaquée et qu’il ne l’ait pas vu venir, lui le protecteur de Fornost, cela le mettait dans une colère noire autant envers lui-même qu’envers les orques qui approchaient.
Lorsque la nuit commençait à prendre possession du ciel, Oneborn se tenait sur le rempart au côté d’Aragorn, Gandalf et Halbarad. Surplombant l’immense porte forgée par les nains, le géant observait la marée noire arriver jusqu’au mur de la ville. Il avait revétu une cotte de maille sous sa veste de cuir et arborait de chaque côté de sa ceinture son épée courte et sa hache. Il resta silencieux alors qu’il entendait de chaque côté de la muraille les ordres donnés par les généraux et les discours galvanisant. Lui restait calme, il avait souvent combattu les orques, mais c’était la première fois qu’il se trouvait dans une telle situation, être assiégé n’avait rien à voir avec les escarmouches qu’il avait pu mené contre ces sales rats puants. Il était plus un chasseur,  il traquait ses proies, il n’attendait pas qu’elles viennent lécher ses bottes, mais cette fois-ci, il n’avait pas le choix. Qu'ils viennent donc goûter au fil de son épée.

Lancer de Dés :
 




Dernière édition par Oneborn le Lun 29 Fév - 13:31, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Lun 29 Fév - 13:27

Le membre 'Oneborn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elfe Sylvain

Ellerina
Feat : Sarah Gadon


Messages : 239

Date d'inscription : 07/11/2015

Elfe Sylvain
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mar 1 Mar - 21:04


All Along The Watchtower


Aragorn ✣ Ellerina ✣ Eomer ✣ Legolas ✣ Oneborn ✣ Peregrin Touque ✣ Theodred



Alors qu'ils s'apprêtaient à recommencer une partie, afin de déterminer si la chance de leur compagnon dunedain n'était que passagère, le son des cors résonna dans la cité, la musique se tue et durant un instant, un calme étrange et oppressant refroidie les murs de Fornost. Son sang se glaça dans ses veines, mais étrangement, ce calme lui parut moins oppressant que la cohue et le vacarme à qui il céda sa place. Tous savaient que l'heure de la fête était terminée et déjà, chacun se précipitait, courant à droite et à gauche dans un chaos vaguement ordonné, paniqués par cette alarme inopinée. Son sourire se dissipa et elle croisa le regard de Legolas, lui adressa un signe de tête et finit son verre d'une gorgée avant de se redresser.

"Eh bien Legolas. J'espère que notre malchance de nous poursuivra pas au delà de cette table."

Déclara t'elle d'un ton calme, le coin de sa lèvre relevée en un sourire cynique. Simplement profiter de la fête aurait été trop simple sans doute. Elle regrettait de ne pas avoir pu savourer davantage les plaisirs gustatifs locaux...tout comme le fait de devoir prendre les armes aux côtés de tant d'hommes et de nains assoiffés de sang. Elle n'avait rien de particulier contre leur compagnie, mais sur un champs de bataille, dire qu'elle leur faisait confiance aurait été d'une hypocrisie totale. Elle aurait très nettement préféré se trouver dans les rangs de sa propre armée. Tout simplement, elle aurait préféré de ne pas avoir à se battre pour défendre autre chose que son foyer. Toutefois la situation ne leur laissait plus vraiment le choix et leur groupe était tout de même assez conséquent pour la rasséréner. Il était inutile de tergiverser. Elle espérait simplement que la bataille qui s'annonçait ne serait pas trop longue. D'un pas calme, rapide et certain, elle alla retrouver les autres membres de leur délégation qui s'étaient déjà regroupés autour de leurs tentes et étaient occupés à s'armer promptement. Les nouvelles leurs parvinrent plus rapidement qu'elle ne l'avait escompté. Des orques, une dizaine de millier, à une journée de marche, se dirigeaient vers la cité. La nuit à venir s'annonçait bien longue. Après avoir écouté les ordres, elle décida que la première chose à faire était de préparer ses effets avant d'aller se joindre à l'effort collectif pour la préparation des défenses de la citée. Bien que la perspective de la bataille ne l'enchantait guère à l'origine, force était d'admettre que l’enthousiasme et l'excitation qui régnait dans leur petit regroupement était contagieux. C'est donc avec une humeur plutôt légère qu'elle alla se changer, délaissant sa coiffure élaborée pour une tresse plus sobre, avant de troquer sa robe de velours pour sa tenue de voyage, plus pratique et adaptée à la journée de préparatifs chargée qui s'annonçait.

***

Lorsque celle-ci toucha à son terme, Ellerina se sentait plus sereine qu'elle ne l'aurait cru possible à l'aube d'une bataille. Bien sûr, ce n'était pas la première qu'elle ait connue. Mais la dernière ne lui avait pas laissé un souvenir particulièrement agréable. Fermant les yeux pour savourer la bruit de la brise, elle caressa du pouce la hampe de son arc qu'elle tenait sur le côté avec une tendresse toute particulière avant de s'immobiliser totalement, droite et parfaitement alignée sur ses compagnons en armure. Elle laissa une vague de souvenirs affluer. Elle n'avait jamais tenu de siège, mais même s'il lui était facile de deviner que cela différerait nettement de ses expériences précédentes, elle ne ressentait pas d'angoisse. Juste une détermination profonde et une pulsion meurtrière battant au creux de ses veines, attisée par les discours de leurs dirigeants et les hurlement répugnant de leurs ennemis. Peut-être que cela changerait-il. Pour l'heure elle avait une parfaite confiance en leur capacité de gérer la situation. Après tout, la citée était emplie de guerriers de nombreuses origines dont elle ne remettait pas la férocité en cause. Ellerina glissa un regard sur sa gauche, observant calmement l'un des rohirrim clamer sa soif de sang. Une telle fougue serait sans doute suffisante pour compenser un manque d'habileté éventuel. Le fait de combattre aux côtés de Legolas la réjouissait également. Elle ne connaissait que peu de combattants dont elle puisse autant admirer les facultés. Du haut des remparts, ils avaient une vue parfaite sur l'armée ennemi. Le temps était clément et le vent calme. Les tirs seraient faciles. Ellerina banda son arc, concentrée, calme. L'ordre claqua. Les premières salves de flèches fusèrent dans un sifflement tandis ce que le vacarme de la guerre retentissait autour d'eux.

lancer de dés:
 






Dernière édition par Ellerina le Mar 1 Mar - 21:09, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mar 1 Mar - 21:04

Le membre 'Ellerina' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eriador

Aragorn
Feat : Viggo Mortensen


Messages : 229

Date d'inscription : 27/01/2015

Localisation : Où mes pas me mènent

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 10:55


Le décompte était terminé depuis plusieurs secondes maintenant. Theodred et moi luttions de toutes nos forces afin de l’emporter et aucun de nous ne parvenait à prendre un avantage sur l’autre. Mon visage était crispé, preuve de l’effort que je produisais. Soudain, je sentis que mon adversaire faiblissait. Je pris alors un avantage certain mais je savais que le Prince du Rohan n’avait pas encore jeté toutes ses forces dans le duel. Je le laissai alors lancer sa contre attaque. J’avais volontairement faibli la force de mon bras afin qu’il puisse penser que le moment était venu. Son action fut rapide et son effort puissant. J’eus toutes les peines à le contenir et je sentis une douleur ourdir dans mon bras. Mais je ne m’en laisserais pas compter et je parvins à reprendre le contrôle alors que ma main n’était plus qu’à un ou deux centimètre de la défaite. Mon regard croisa celui de mon adversaire et mon visage, crispé d’effort se mua en une moue souriante alors que la puissance que je développais augmenta peu à peu, forçant mon adversaire à se mettre sur le reculoir. Il ne fallut que quelques secondes pour mettre un terme au duel sous les acclamations des hommes du Rohan accompagné de nombreux rôdeurs. Je posai ma main sur l’épaule de mon adversaire d’un soir alors que devant nous furent versés deux gobelets d’alcool. “A l’amitié de nos peuples !!” lançai je alors. Mon allié répondit de la même phrase et nous trinquâmes, vidant d’un trait nos gobelets.

J’étais resté de longues minutes encore avec les rohirrim avant de m’éclipser. Je souhaitais retrouver le Pèlerin Gris Nous n’avions pas eu le temps de réellement parler. Arwen était retournée auprès de son père et je fus bientôt près du magicien. Mon regard observait les merveilles qu’il déployait dans les cieux de l’Eriador. Cette soirée était sublime pour la saison et la fête se déroulait à merveille. Un instant je pus voir de l’espoir dans le sombre avenir qui se dressait devant nous. C’est là que je croisai le regard de mon ami… En quelques secondes, je fus à ses côtés sur les remparts et je les vis. Des nuées se pressaient à l’orée de la plaine s’étalant sous les rempart de Fornost. Mes yeux se fermèrent, mes pensées se turent afin de faire le repos en mon âme. “Que l’on convoque tous les dignitaires dans la Citadelle.” dis je froidement. “Que les hommes montent la garde, l’ennemi est encore loin mais nous devrons être prêts. Je veux un rapport complet sur ceux qui approchent de nos remparts, leur nombre, leur race et leur allégeance. Le plus vite possible. Faites sonner le cor !” Je partis avec Gandalf vers le palais de Fornost. Durant ce trajet, nous n’échangeâmes aucune parole. Trop de pensées se bousculaient dans nos esprits respectifs.

La nuit fut longue… et trop courte à la fois. Les seigneurs d’Imladris, du Lindon, de la Comté, du Rohan, des Monts Bleus et de Mirkwood participaient à ce Conseil en ma compagnie et celle de Gandalf. Les rapports vinrent rapidement et fréquemment. Aucun des hommes ne put nous indiquer d’où venait cette armée et ainsi son allégeance. Toutefois, il fut rapidement évident qu’il s’agissait d’orques puants. Et en grand nombre… quelques milliers selon les premiers rapports, dix mil lorsque le compte fut plus aisé. Nous étions clairement en infériorité. Les nains annoncèrent avoir trois cent guerriers à disposition. La main d’oeuvre qu’ils nous avaient offerte se muait aisément en valeureux combattants. Les elfes étaient environ deux cents, tout comme le Rohan. Quant à nous, nous disposions d’environ mil trois cent épées. L’effectif semblait maigre, mais suffisant pour défendre une citadelle. Nous discutâmes par la suite des rôles de chacun. Il était évident que les hobbits ne pouvaient se battre et nous les mîmes en renfort près du palais. Ils pourraient être d’une grande aide pour les blessés. Le Seigneur Elrond proposa qu’Arwen soit en charge de cette partie de la cité et j’acceptai volontiers, heureux de la savoir loin des affrontements. Les nains se proposèrent pour garder leur porte et je ne pus m’opposer à cette volonté. Après tout leur utilité sur les remparts aurait été relative du fait de la hauteur des murs. Ainsi, rohirrim et dúnedain garderaient les remparts tandis que les elfes cribleraient de flèches les engeances du malin. Nous nous quittâmes au petit matin. L’armée ennemie avait stoppé son avancée afin d’attendre le renfort de la nuit pour mener leur assaut. Nous serions prêts.

La journée me parut interminable. Je ne pus voir mon aimée que quelques instants. Nous devions tous deux veiller à ce que nous soyons prêt le temps venu. De nous dépendaient de nombreuses vies. Je pus me reposer quelques heures durant la matinée, mais je ne parvins pas à trouver le sommeil. Je décidai finalement d’inspecter la citadelle et les hommes. Je les vis, se préparant dans le silence la plupart du temps. Cependant, des rires éclataient parfois. Nous étions dúnedain, héritiers de Númenor. Aucun orque ne saurait faire naître la peur dans nos coeurs.
Finalement, ce fut mon tour de me préparer au combat. Il n’était plus de tenue de cérémonie et je pus redevenir Aragorn le rôdeur du Nord. J’enfilai ma tenue de rôdeur sous laquelle j’avais glissé une cotte de maille. Mon fourreau renfermait Narsil, l’épée brisée légendaire. Je la fis machinalement glisser dans son écrin. J’ajustai ensuite deux dagues, une dans mon dos et l’autre, plus petite à ma cheville. Enfin, je m’emparai de mon arc. Il me serait utile un moment le temps de cette bataille. Je fis face à un miroir, une expression guerrière animait mon regard. Cette nuit il n’y aurait nul répit pour mes ennemis. Je partis enfin pour les remparts.

La nuit était tombée et je voyais l’ennemi à nos portes. Une nuée immonde d’orques accompagnée de quelques trolls salissaient la plaine d’Eriador. Alors qu’ils nous faisaient face, beuglant dans un brouhaha ignoble, je pris la parole. “Dúnedain ! Mes frères... Depuis des siècles nous avons vécu dans la clandestinité, voyant sans cesse notre communauté décroître. Mais nous avons décidé qu’il était temps d’en finir et de ne plus craindre les sombres complots ourdis par le Grand Oeil. Depuis l’Est il nous craint et pour cela il ne cesse de vouloir nous détruire.” Je me tus un instant. “Ce soir, il s’est déchaîné ! Ces murs nous séparent de dix mil orques. Ou plutôt devrais je dire ces murs protègent dix mil orques de nos lames. Mes frères, nul dúnedain ne craint la puanteur de ces créatures immondes et pour nous c’est un honneur de les renvoyer dans les enfers qu’ils n’auraient jamais du quitter. Rôdeurs ! Ce soir nous allons devenir la tempête qui les balaiera. Ce soir, nous allons gagner le droit à vivre librement ! Ce soir, nous allons souiller de leur immonde sang la douce terre que nous aimons ! Pour Fornost !!!! ” Je pus les entendre derrière moi reprendre ces derniers mots. “Pour Fornost !!!!” recommençai je avec le même résultat galvanisant. “Pour Fornost !!!!!” Je sentis la flamme de la guerre brûler mon sang, ma volonté entière était de détruire, d’annihiler ces créatures infâmes. “Par Elendil !!!!!” Et les premières flèches fusèrent.

les dés de l’enfer:
 

Les engeances de Morgoth se ruèrent sur les remparts. Tours de siège, bélier, échelles, les forces du mal se déchaînaient. Je vis alors l’étendard d’Angmar. Sauron souhaitait recréer ce Royaume de malheur mais nous avions rebâti Fornost afin d’empêcher celà. Je sortis mon épée de son fourreau et la levai lentement. L’ennemi devait être à la meilleure des distances afin de causer le plus de dégâts possibles. “MAINTENANT !” hurlai je à l’intention des archers. Une pluie de flèche s’envola dans les cieux et abattit sans pitié de nombreux ennemis. Mais il en faudra bien plus pour stopper cette marée folle.
Les hommes tiraient désormais à volonté et je pus voir que le bélier, immense, approchait des portes. Je pris mon arc et encochait une première flèche. J’atteignis un orque au cou et le vit s’effondrer. Je réitérai cette opération à trois reprises et atteignis à chaque fois ma cible. Un carreau d’arbalète vint frôler mon visage et je cherchai le responsable de cette frayeur. L’orque était à bonne distance, profitant des capacités de tir long de son arme. Mais il n’était pas assez éloigné pour moi.
Je pris une nouvelle flèche et machinalement je l’encochai à la corde de mon arc. Il se banda alors qu’autour de moi se fit le vide. Dans mon regard n’existait plus que cet ennemi. Il m’avait une fois de plus pris pour cible et je fus protégé par le corps d’un rôdeur. Autour de moi j’entendis que l’on évacuait le malheureux afin qu’il puisse bénéficier de soin. Dans mon esprit, la distance me séparant de cet ennemi dangereux se réduisit terriblement. Et le trait quitta mon arme. Tout ceci ne dura qu’une fraction de seconde et alors qu’il rechargeait son arbalète, la puante créature s’effondra, sans vie.
Les premières échelles atteignirent les murs et furent dressés. Je vis que Oneborn était parvenu à détruire l’une d’entre elle et une idée germa dans mon esprit. Il ne me restait plus beaucoup de flèches mais je savais que bientôt elle ne me serait guère utile car je devrais ferrailler à l’épée. Une à une je décochai les quatre derniers traits. Les échelles étaient hissées à l’aide de câbles. Ma première tentative vint entamer la solidité de l’un d’entre eux, faisant vaciller l’engin de siège et tomber dans le vide quelques orques. La deux suivantes ne changèrent pas la donne mais l’ultime tentative fut la bonne et je mis bas l’échelle et ses occupants qui s’écrasèrent, se brisant au pied de la citadelle.
Mais d’autres étaient parvenues à atteindre leur objectif et les orques étaient sur les remparts. Je vis dúnedain et rohirrim se jeter dans la mêlée sans crainte, déchirant l’ennemi avec fougue. Je laissai mon arc choir, n’en ayant plus d’utilité et Narsil quitta son fourreau. Avançant vers la zone de combat, je la fis tournoyer. Trois orques dont un de grande taille m’aperçurent et se ruèrent vers moi. Je tranchai la tête du premier, tournoyant sur moi-même afin de prendre la vitesse nécessaire à mon second coup qui vint frapper le second. L’arme lui servant d’épée tomba avec ce qui lui servait de bras. D’un coup de pied je l’envoyai valser par delà la muraille où il retrouverait les siens. Le troisième frappa le premier mais je pus parer son assaut. Je pus sentir toute la puissance de cette chose mais il en fallait plus pour m’inquiéter. Il parvint à résister quelques instants mais d’un mouvement fluide, je me laissai tomber sur mes genoux, créant chez lui la surprise. D’un geste sec, Narsil vint l’amputer des ses membres inférieurs et, avant même qu’il ne put toucher le sol, je séparai de son corps sa misérable tête. Du sans maculait mon vêtement et mon visage et une flamme de guerre luisait dans mon regard d’acier. La nuit serait longue pour les orques.



Tout ce qui est or ne brille pas
JE PENSAIS QUE JE M'ÉTAIS ÉGARÉ DANS UN RÊVE
Tous ceux qui errent ne sont pas perdus



Des cendres, un feu s'éveillera
NE MONTREZ PAS DE MERCI À EUX, PARCE QUE PERSONNE NE VOUS EN MONTRERA
Des ombres, une lumière jaillira



Dernière édition par Aragorn le Mer 2 Mar - 11:26, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 10:55

Le membre 'Aragorn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :
 

--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elfe Sylvain

Legolas
Feat : Orlando Bloom


Messages : 421

Date d'inscription : 03/01/2015

Elfe Sylvain
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 14:57



All Along The Watchtower

Aragorn ✣ Ellerina ✣ Eomer ✣ Legolas ✣ Oneborn ✣ Peregrin Touque ✣ Theodred



Alors que les cartes s’abattirent, le Prince dû bien se rendre à l'évidence : s'il n'avait pas encore saisis toutes les règles il était pour ainsi dire certain d'avoir perdu. L'hilarité ambiante le lui confirma et il partagea la défaite avec Ellerina, le tout avec le sourire. Quelle importance avant la victoire ou la défaite à un jeu de carte en cette nuit de réjouissance ? À peine avait-il songé à ces mots que le ciel se déchira, attirant son regard vers les lumières colorées, perçant les cieux et teintant la nuit de détonations chamarrées. Il se leva et offrit son bras à son amie afin qu'ils profitent au mieux des feux du Magicien Gris, c'était un spectacle qu'il aurait été bien triste de ne pas admirer.

Mais un autre son vint couvrir celui des musiques, bien moins avenant, bien plus menaçant. Un cor de guerre. À ce simple son, toute euphorie quitta le cœur de Legolas alors qu'il tournait son regard vers les remparts, sentant la menace avant de la comprendre. Puis il se tourna vers Ellerina alors que les convives autour d'eux courraient à leurs postes ou se mettaient à l’abri. Dans cette vision chaotique, il fut impressionné par le calme de son amie qui déclarait simplement qu'elle espérait qu'ils laisseraient leur malchance ici. C'est vrai, il avait tendance à l'oublier tant il la voyait comme une protectrice, la douce guérisseuse qui affectionnait le calme, mais ce ne serait pas la première bataille dans laquelle elle était plongée. Une fois de plus, il ressentit une puissante admiration pour elle, mais l'heure n'était pas aux effusions. Il l'accompagna jusqu'à leurs affaires où il prit son arc et son armure, s'équipa au plus vite avant de la quitter, à regret, pour se trouver là où était son devoir : auprès du conseil de guerre.

Les rapports annonçaient vraisemblablement des orques, beaucoup d'orques. Fornost verrait sa renaissance mise à l’épreuve dans sa fonction défensive, car il était clair que les combattants présents seraient en sous nombre comparé à ce qui s’avançait vers eux. C'est tout naturellement que Legolas confirma l'aide de ses hommes et de leurs arcs, ils n'étaient pas bien nombreux mais, ajoutés aux forces d'Elrond, ce serait toujours près de deux cents archers pour la protection de la citée. Le soleil se levait quand ils se séparèrent pour prendre position aux rôles qui leurs étaient dévolus.

Les armures elfiques brillaient sous la faible lueur de l'aurore, ils se tenaient sur le rempart et le Prince de Mirkwood n'eut pas de mal à rejoindre Ellerina pour partager avec elle cette attente qui s’annonçait à présent. Le temps passa néanmoins alors qu'il surveillait l'avancée des forces ennemies. Il se sentait alerte, infatigable, comme s'il n'était point resté debout toute la nuit, après le long voyage depuis Mirkwood. Legolas s'occupa en patrouillant, discutant avec quelques combattants, elfe ou humains, appréciant la détente apparente mais le souci d'efficacité des rôdeurs, la puissance effervescente des rohirrim. Le jour se poursuivit ainsi, dans une attente teintée de menace mais où la peur ne prenait pas le pas sur la détermination guerrière. Puis le soleil déclina et il ne fut plus nécessaire de posséder l’acuité d'un elfe pour distinguer l'armée qui venait à eux. Non loin de sa position, Legolas entendit le Capitaine du Rohan se préparer au combat, lui qui avait démontré ses talents équestres montrait également des talents de meneur en galvanisant ses hommes de manières pour le moins rohirrim.

- Je crains que tout ceci ne soit pas des plus digestes. Commenta le Prince d'un ton léger, mais la dureté de son regard scrutant le lointain démontrait à elle seule à quel point sa nonchalance était feinte.

Puis ce fut le tour d'Aragorn de prendre la parole, des mots qui resteraient peut-être dans l'Histoire, car la renaissance de Fornost n'aurait pas été un événement anodin, même sans cette attaque, mais cet imprévu semblait s'être présenté pour confirmer la puissance de Fornost et ses hommes. Même pour ceux qui n'étaient pas rôdeurs, dont ce n'était pas le foyer qui était attaqué, qui n'étaient là que pour être témoin et se retrouvaient acteur, tous prirent part au puissant "Pour Fornost" en échos au cri de l'héritier d'Isildur.

Legolas leva son arc et dans un mouvement fluide, il encocha sa première flèche. Dans un grondement indistinct à en faire trembler le sol, l'assaut commença. Au signal d'Aragorn, les archers initièrent la pluie mortelle de flèche sur cette armée orque qui ne tarderait pas à découvrir qu'ils auraient mieux fait de rester dans les ténèbres dont ils étaient issus.

Fight !:
 






Dernière édition par Legolas le Mer 2 Mar - 14:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 14:57

Le membre 'Legolas' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Feat : Billy Boyd


Messages : 170

Date d'inscription : 12/01/2016

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 15:09



All Along The Watchtower
Aragorn ; Ellerina ; Eomer ; Legolas ; Oneborn ; Peregrin Touque ; Theodred



La résistance des hobbits était une chose plus étonnante en cela qu'ils semblaient ne devoir fournir aucun effort supérieur de volonté. Cela était dépendant de la tâche bien sûre. La bière ne demandait aucun effort pour être bue et Pippin prenait du plaisir et buvait, s'amusant, sans avoir à user de quelconque volonté pour demeurer debout ou conscient. Les grandes gens jugeaient les hobbits sur leur apparence, ils ne leur venaient pas à l'esprit qu'un être si petit puisse posséder plus de force qu'eux en quelque chose. L'homme fut le premier a abandonné, il ne roula pas sous la table ni n'était délirant, mais au bout de trois pintes il décida qu'il en avait assez, la défaite du nain fut bien plus amusante, Gimli bascula en arrière et sa chaise tomba dans un vacarme sur le sol, sans réveiller le nain qui dormait profondément.

- Je ne sais comment il peut dormir en ronflant si fort…


Commenta Pippin hilare et saoul avant de reprendre sa boisson. Il ne restait plus que lui et le rohirrim, l'homme semblait plus déterminé à chaque instant à gagner cette joute, mais à mesure que se détermination paraissait durcir, l'alcool semblait gagner sur son corps et son esprit. Pippin devait avouer qu'il s'amusait beaucoup, il ne pensait à rien d'autre qu'à boire, les rires et la musique autour de lui le rendaient heureux, ou c'était la bière, mais il était joyeux et il avait déjà oublié sa précédente humiliation au jeu de fléchettes. Il n'entendit pas Eomer frapper sa pinte avec force, il releva la tête de sa bière quand il perçut un mouvement rapide dans sa direction. Il laissa échapper un petit cri quand l'homme imposant se jeta sur lui puis le saisit par le col pour le soulever en l'air.

- Sir Eomer…

Balbutia-t-il en se tortillant pour échapper à sa prise, mais l'homme était très grand et fort et soudain, il eut un instant peur du guerrier. Mais le rohirrim n'était pas en colère, il le reposa sur la chaise après l'avoir soulevé pour le mettre debout, il saisit sa main et la leva en l'air, le félicitant pour sa victoire, soudain, un tonnerre d'applaudissements et d'acclamations éclatèrent pour lui, sa crainte envolée Pippin sourit heureux. Mais alors, le bruit du cor de la cité vint couvrir la musique, les rire et les cris. Le silence tomba sur la salle qui se figea, le calme était assourdissant, le cor résonna encore, et la salle à nouveau s'anima mais cette fois il n'y avait plus de rire ni de chants. Tous les guerriers quittèrent les tables, abandonnèrent les jeux, cessèrent de boire et de manger, il n'eut pas le temps de comprendre ce que signifiait le chaos soudain, quelque chose heurta sa chaise, il vacilla et sauta sur le sol, il se retrouva bousculé, malmené, entre les jambes des grandes Gens qui ne le voyaient pas, il se glissa à l'abri sous une table. Il ne pouvait pas rester ici, il devait trouver Merry, mais comment allait-il retrouver son cousin dans cette foule ? Il arrivait à la hauteur de leurs jambes et ils étaient si nombreux !

Il se faufila entre les genoux des grandes gens pour se glisser au-dehors, là il grimpa sur une charrette pour tenter d'appercevoir Merry, soudain quelque chose de lourd tomba sur lui et il s'écrasa dans le foin. Il grommela et releva la tête pour apercevoir le visage souriant de son cousin qui ébouriffa la paille dans ses cheveux.

- Merry !

Cria-t-il, Meriadoc poussa la tête de son cousin dans le foin pour l'empêcher de parler.

« Chut ! »

Dit-il doucement en étouffant un rire, Pippin releva la tête pour protester mais sa curiosité l'emporta et il suivit la direction que pointait le doigt de Merry. Sa vision était trouble, mais à quelques pas, il distinguait Eomer et juste après lui trottait Paladin, l'adjoint et son oncle Saradoc sur ses talons, ils étaient visiblement en grande discussion, ils allaient vers le palais avec d'autres grandes gens, il y avait trois elfes et un nain. Tout en parlant, Saradoc et Paladin semblaient jeter des regards autour d'eux, à un moment Pippin saisit l'expression de son père, son visage était inquiet et ses yeux avaient peur. Que cherchaient-ils ? Et où allaient-ils ?

« Suivons-les... »

Chuchota Merry près de lui. Ils se glissèrent dans l'ombre et se faufilèrent à la suite du cortège. Ils les suivirent jusqu'aux portes du palais, là Saradoc et l'adjoint ainsi qu'Eomer abandonnèrent les autres qui passèrent à travers les portes. Ils se reculèrent dans un angle de l'édifice pour parler.

- Qu'est-ce qu'on fait ?

Demanda Pippin à son cousin. Merry réflechissait, Pippin ne savait pas ce qui se passait, mais lui en avait une bonne idée et si il avait raison, ce n'était pas très bon pour eux, les hobbits étaient un peuple courageux mais ce n'était pas des guerriers. Pippin n'était pas aussi stupide qu'il en avait l'air, il savait que Merry avait profité de leur filature pour lui cacher des choses importantes. Il voulait savoir ce qui se passait, il voulait savoir de quoi Saradoc et Paladin étaient entrain de parler sur la route et ce que son père faisait dans le palais avec ces hommes, les efles et le nain.

« On ne passera jamais la garde du palais… On devrait trouver une autre entrée. »

Répondit Merry, il ne voyait pas cependant d'autres passages. Il sentait que Pippin s'impatientait près de lui et il savait qu'il savait qu'il ne lui avait pas dit ce qu'il pensait qu'il savait. Il réfléchissait encore si c'était une bonne idée de dire ce qu'il pensait à Pippin, il était trop jeune et il était imprévisible, mais il valait mieux qu'il sache ce qu'il se passait avant que ce qui s'apprêtait à les attaquer ne frappe la cité. Il n'était pas capable d'imaginer qu'il puisse perdre de cette façon son père, son oncle ou Pippin.

- A ton avis que font-ils ?

Finit par demander Pippin. Merry haussa les épaules, incertain. Il sourit finalement en tournant son regard vers Pippin.

« Je ne sais pas, ils ont peut-être un repas spécial... »

Plaisanta-t-il. Soudain, quelque chose attrapa Pippin par l'oreille et le tira en arrière, le jeune hobbit cria en essayant de se dégager.

- Aie ! Pimprenelle arrête !

La sœur renifla Pippin, son nez frémit de dégout.

« Tu pue l'alcool Pippin. »

Elle lança un regard furieux à Meriadoc qui avait les bras croisé.

« Où étiez-vous ? »

Pippin se débattit mais sa sœur le tenait fermement. D'un œil il vit Merry sourire et il ne put se retenir de rire en entendant sa réponse.

« Eh bien nous étions ici cousine, puisque nous sommes là, où voudrais-tu que nous soyons ? »

Il perdit son rire bien vite quand elle tira fortement sur son oreille.

« On y va... »

Ordonna-t-elle en tirant Pippin derrière elle.

- Où est-ce qu'on va ?

Demanda Pippin curieux, Pimprenelle secoua la tête et l'ignora.

¨*¨

Ils avaient retrouvé la délégation des hobbits presque au complet, il manquait Paladin, dans une habitations des quartiers extérieurs. Les hobbits étaient effrayés et angoissés, ils parlaient vite entre eux. L'adjoint du maire était blanc et silencieux près de Saradoc.

« Je les ai trouvé, ils essayaient de se faufiler dans le palais... »


Annonça Pimprenelle à son oncle en trainant Pippin dans la pièce.

- Mais non…

Commença à protester celui que l'on accusait, Merry passa devant les deux jeunes Touque pour se présenter à son père.

« Père... »

Commença-t-il, mais Saradoc l'arrêta d'une main. Il soupira, comment pouvait-il annoncer de pareilles nouvelles à des hobbits, et des enfants, son fils serait majeur dans quatre ans et Pimprenelle allait fêter ses trente-trois ans dans un an, mais Peregrin était le moins âgé et il était trop jeune pour entendre et comprendre de pareilles nouvelles.

« Peregrin ! Meriadoc ! Pimprenelle ! Du calme les enfants, écoutez, écoutez moi, il se passe quelque chose, en ce moment, quelque chose de grave, Paladin m'a demandé de vous réunir en sécurité pendant qu'il s'entrenait avec le gouverneur et les autres seigneurs. Ecoutez, le danger marche sur la cité, mais les murs et les guerriers de Fornost nous protègent, Pippin, je veux que tu protèges ta sœur et ton cousin, Pimprenelle, je veux que tu veilles sur ton frère, Meriadoc mon fils, je veux que tu protèges Pimprenelle et que tu veilles sur ton jeune cousin. »

Saradoc savait que Pimprenelle et Merry l'écouterait, Merry était peut-être un jeune homme fougueux, il savait être sage quand il le fallait, mais il avait cependant peu d'espoir au sujet de Pippin, mais si quelque chose pouvait avoir une prise sur le jeune Peregrin, c'était bien Merry, il avait espoir que son fils saurait agir avec sagesse et pourrait contenir son jeune cousin. Bien sûre, les jeunes hobbits se posaient des questions comme eux tous, tout ce que savait Saradoc était qu'une armée marchait sur eux, mais aussi qu'elle était encore assez loin et qu'ils avaient un peu de temps. Une partie des hobbits voulaient quitter la cité, mais leur route était coupée par l'armée qui venait vers Fornost, Saradoc avait la charge de veiller sur les hobbits pendant que Paladin assistait au conseil des seigneurs, heureusement les hobbits étaient trop craintifs pour fuir dans les ténèbres alors que la vallée était remplie d'ennemis, mais Saradoc ne dormirait pas cette nuit.

¨*¨

Les jeunes hobbits s'installèrent dans un coin de la pièce, ils essayaient de dormir, serrés les uns contre les autres, la peur rendait la maison froide et sombre.

- Tu as peur ?


Demanda Pippin à sa sœur, elle secoua la tête, elle avait peur, mais elle ne voulait pas le dire à son petit frère, elle ne voulait pas qu'il s'inquiète pour elle.

« Non... »

Mentit-elle en tournant le dos à Pippin pour ne pas qu'il puisse lire son mensonge dans ses yeux. Elle finit par s'endormir emmitouflée dans une couverture. Pippin resta éveillé longtemps, Merry faisait semblant de dormir, il s'endormit seulement une fois qu'il était sûr que son cousin dormait profondément. Pippin fut réveillé quelques heures plus tard par des bruits de chuchotements qui venaient de la pièce à côté, il bougea et se leva sans faire de bruit, Merry se réveilla, il leva la tête et vit Pippin marcher vers la porte, il voulut l'appeler mais la conversation vint jusqu'à ses oreilles et il se leva en silence et alla après lui, laissant Pimprenelle endormie. De l'autre côté, ils entendaient des brides de conversation, entre Saradoc, l'adjoint, et Paladin. Le conseil devait être terminé et Paladin pouvait maintenant répondre à leurs questions.

¨*¨

Quand Paladin eut terminé de parler avec Saradoc et l'adjoint du maire, il alla prendre un peu de repos, il alla tout d'abord dans la chambre pour s'assurer que ses deux enfants y étaient biens, il poussa doucement la porte et pénétra dans la pièce. Pippin dormait près de Merry et Pimprenelle était endormie à côté de Pippin, ils semblaient paisibles, si tranquilles, c'était des hobbits, ils n'étaient pas habitués à vivre dans la menace, Paladin avait peur pour ses enfants, il avait peur pour sa famille, ils avaient l'air si tranquilles, comme si rien ne pouvait les atteindre, il espérait que ses enfants seraient toujours sûrs et à l'abri du mal. Ils n'auraient pas du venir ici, ils n'auraient jamais du quitter la Comté, le monde extérieur était violent, les hobbits vivaient en paix et sans guerre. Il observa son fils, comment Pippin comprenait-il tout ça ?

Quand ils avaient entendu la conversation entre les adultes prendre fin, les deux hobbits étaient retournés dans leurs lits juste à temps avant que Paladin n'entre pour vérifier qu'ils dormaient. Dès que la porte s'était refermée et que Paladin était sorti, Pippin se redressa dans son couchage et se tourna vers Merry, appelant son cousin.

- Merry ! Merry ! Tu as entendu ce qu'ils ont dit ?

Demanda-t-il précipitamment et à voix basse.

« Tais-toi Pippin, oui j'ai entendu... »

Merry jetait des coups d'oeil nerveux vers la porte, il se demandait comment Pippin avait pu tromper la vigilance de son père, il n'y avait pas moins discret que ce hobbit ! Le silence revint dans la chambre et pendant un moment aucun des deux ne parla, ils rejouaient la discussion dans leur tête, pensant à tout ce que s'étaient dit leurs pères. Au sujet de l'armée qui serait là demain soir et des hommes, des elfes et des nains qui avaient dit qu'ils se battraient pour protéger Fornost et ses occupants. Merry se demandait si Pippin pensait à la même chose que lui.

- Merry ? Dis, tu penses qu'ils vont nous demander de nous battre ?


Demanda Pippin tout doucement. Merry se tourna vers lui, il lui sourit gentiment en secouant la tête.

« Je ne pense pas, et puis, nous ne sommes même pas adultes… Oncle Paladin a dit que les Hobbits n'auraient pas à se battre… »


Pippin était calme, c'était anormal, il devrait être agité, il était préoccupé et il était calme.

- Mais si ils entrent dans la ville ? Père a dit qu'il n'était pas sûr qu'ils avaient suffisamment de guerriers pour les empêcher d'entrer dans la cité, et nous ne savons pas nous battre, nous ne sommes même pas armés, comment nous défendrons-nous sans arme ?

Merry grimaça, heureusement Pippin ne pouvait pas le voir dans l'ombre.

« Il n'était pas sûr, et les hobbits ne s'y connaissent pas en guerre, tu as vu les murs de la ville ? Ils sont épais, et tu as vu les hommes ? Ce sont des géants, tu as vu les haches des nains ? Elles sont si coupantes qu'elles peuvent briser des montagne, et les elfes, ils sont aussi beaux que redoutables… Essaye de dormir Pip, n'ait pas peur, ils sont encore loins. »

Le rassura-t-il. Pippin s'était retourné sur le dos, il tourna la tête vers lui pour le regarder, il se mordit les lèvres et lui répondit avec un peu de colère.

- Je n'ai pas peur…


Sa voix était sûre, mais son coeur était effrayé.

¨*¨

Au matin Paladin réunit tous les hobbits pour tenir une réunion, Saradoc lui avait appris que certains voulaient quitter la cité et il dut les convaincre que c'était chose impossible, l'armée ennemie coupant leur chemin. C'était en effet quelque chose dont il avait parlé avec Aragorn, il était très inquiet pour les enfants, mais ils en étaient très vite venus à la conclusion qu'ils étaient plus en sécurité à l'intérieur qu'à l'extérieur. Les hobbits n'étant pas un peuple guerrier, Paladin avait réfléchi à ce qu'ils pouvaient faire pour aider la ville pendant le siège, ils avaient décidés que les hobbits aideraient les guérisseurs, de plus, les quartiers médicaux se trouvaient dans le cercle intérieur et les enfants et les hobbits seraient dans le lieu le plus sûr de la ville pendant l'attaque.

Après le déjeuner, ils se rendirent dans le troisième cercle pour voir les quartiers médicaux, ils rencontèrent les guerrisseurs qui expliquèrent aux hobbits leurs tâches pendant la bataille, Pippin était à demi attentif, Paladin pensa que c'était le mieux qu'il arriverait à obtenir de son fils, tout ce qu'il espérait c'est que Pippin ne ferait rien d'imprudent.

La journée passa étrangement jusqu'au soir, Pippin resta avec Merry et Pimprenelle dans le palais, les trois jeunes hobbits semblaient tranquilles, en réalité leur calme apparent cachait leur appréhension et leur inquiétude. Paladin avait gardé les enfants enfermés dans le palais pour ne pas qu'ils voient l'armée du haut des remparts du troisième cercle, empêcher son fils et son neveu de voir quelque chose, c'était comme leur ouvrir la fenêtre. Heureusement Merry pensa aussi qu'il était mieux que Pippin n'assiste pas à cela et il le tint occupé toute la journée avec des distractions et des promenades à travers le palais.

¨*¨

Mais la nuit vint et avec elle la rumeur terrifiante. Les hobbits effrayés étaient retranchés dans les quartiers médicaux, les enfants étaient dans le palais. Pippin secondait une elfe, elle se nommait Arwen, elle était de Fondcombe, elle était d'une beauté surnaturelle. Dehors, ils entendaient le bruit des combats, c'était un vacarme terrible où se mêlaient l'éclat du métal et les cris de guerre et de souffrance. Peu de temps après le début de la bataille, on mena les premiers blessés jusqu'à eux, Pippin n'avait jamais vu de corps pareillement mutilés, il blêmit et il crut qu'il allait défaillir. Voyant l'état dans lequel était le jeune hobbit, et jaugeant les réserves qu'elle possédait à sa disposition de plantes médicinales, l'elfe décida d'envoyer le Hobbit rechercher de l'Athelas dans les jardins du palais. Pippin s'exécuta, reconnaissant de pouvoir sortir de là. Il regretta bien vite cependant, dehors le bruit était encore plus horrible qu'à l'intérieur et depuis l'extérieur il pouvait voir les centaines de torches qui éclairaient la vallée sous le ciel sombre, c'était une mer infinie d'orcs qui fondaient sur eux. Il se concentra sur sa tâche et se rendit en courant jusque dans les jardins, il ne chercha que quelques minutes l'athelas, il se souvenait avoir vu la plante l'aprés-midi, les guerrisseurs leur en avaient parlé, il se souvenait à peu près dans quelle partie des jardins la plante se trouvait mais il avait eu du mal dans la nuit à retrouver les fleurs. Il en prit autant qu'il put, il allait quitter ce lieu pour regagner le palais quand un mouvement sur la montagne l'attira alors qu'il se relevait. Il plissa les yeux, essayant de mieux voir. Il s'approcha sans se rendre compte, il ne comprenait pas ce qu'il voyait, était-ce de la poussière ? Des formes d'animaux ? Alors qu'il était de plus en plus proche, les formes se précisèrent. Quelque chose venait vers eux ! Et Pippin se tenait seul dans l'obscurité entre la montagne et le palais.  


Lancé de dés :

dés 6 : plus le chiffre est grand plus vite Pippin trouve l'athelas

2 dés Oui/Non :
Oui/Oui : Pippin voit des formes sur la montagne
Oui/Non : Pippin distingue seulement de la poussière qui se déplace de façon étrange
Non/Non : Pippin ne voit rien








Dernière édition par Peregrin Touque le Mer 2 Mar - 16:53, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 15:09

Le membre 'Peregrin Touque' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 9

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Mer 2 Mar - 22:08

SAISON UNE




Aragorn ; Ellerina ; Eomer ; Legolas ; Oneborn ; Peregrin Touque ; Theodred

Ainsi il s’agissait d’Angmar. Depuis la vision de cette armée, mon intuition me soufflait que mes craintes étaient fondées. Il y a bien longtemps dans une vie d’homme, Aragorn et moi avions eu une longue discussion. Je lui avais fait par de mes craintes de voir ce jour venir et c’est ainsi que naquit l’idée de la reconstruction de Fornost. J’avais espéré que les rôdeurs puissent avoir plus de temps pour se renforcer mais le jeu était ainsi fait et l’ennemi frappait au plus tôt. Pourtant, dans cet horrible hasard la chance nous souriait. Nains, elfes et rohirrim étaient à nos côtés. Et je n’oubliais pas les hobbits dont, j’en suis certain, le rôle serait déterminant avant la fin de cette nuit.

Les premières vagues vinrent frapper Fornost et la détermination des guerriers les repoussa avec force. Les elfes menés par Elrond, Legolas et Círdan criblaient de flèches les orques. Les dúnedain défendaient farouchement leur cité, bien suppléés par les valeureux hommes du Rohan. Que ce soit par l’épée, les traits et même par le renversement de leurs engins de siège, les engeances de Morgoth tombaient sans guère provoquer de perte dans nos rangs. Je me mêlai au combat, terrassant les orques en usant de mon bâton et de Glamdring qui poursuivait son oeuvre de massacre des troupes ennemis. Je m’attendis à ce qu’il nous réserve de nouvelles surprises alors que les tours de siège approchaient dangereusement des murailles mais nous lui faisions grand mal et cela était de bon augure.

Loin des combats, le palais grouillait d’activité. Divers soldats postés recevaient les premières nouvelles des combats. Elles étaient plus qu’encourageantes mais l’expérience des hommes du nord était telle qu’ils ne criaient pas victoire. Dame Arwen terminait les derniers préparatifs afin d’être opérationnel pour la réception des blessés. Avec elle se trouvaient médecins et infirmières, mais également les hobbits. Ces derniers, probablement pour oublier leur peur, courraient en tout sens, répondant aux requêtes des hommes et femmes de santé.
De son côté le jeune Touque remplissait vaillamment sa mission et sa vue fine lui permit de se rendre compte d’un détail. Des formes se trouvaient sur les flancs de la montagne. D’un geste, il montra alors ces formes à l’un des gardes et c’est ainsi que l’alerte fut donnée. Les gardes restés en retrait furent prêts à recevoir les orques et à les éliminer, mais les ennemis vinrent en grand nombre malgré les difficultés de l’escalade. Arwen elle-même se jeta dans l’assaut, tranchant le cuir des abominations avec une grâce surnaturelle. Son regard se posa sur Pippin et de sa voix mélodieuse elle lui demanda d’aller chercher des renforts, ne voyant pas cesser l’afflux des ennemis.

Un cri strident retentit alors sur la plaine, passant sur les remparts. En un instant je sentis mon âme se voiler. Mon regard balaya alors la scène de combat. Je vis chez les défenseurs le même trouble dont les orques avait sus profiter, effectuant une percée. Certains semblaient toutefois mieux résister, tel Aragorn qui hurlait aux hommes de poursuivre le combat. Il obtint rapidement des résultats et l’ennemi fut à nouveau mis sur le reculoir. Je me tournai alors et mon regard croisa celui de Círdan. Ce que je lus dans ses yeux confirma la crainte qui m’étreignait. Ce cri, je connaissais son origine. Jusqu’alors j’avais pensé qu’il n’avait pas encore assez de puissance pour être présent mais je m’étais fourvoyé. Angmar n’était rien sans son seigneur et le Roi Sorcier venait lui-même pour détruire Fornost. Mon optimisme fut mis à rude épreuve, mais il était impensable que nous connaissions la défaite. Les conséquences seraient bien trop terribles.

Un nouveau hurlement retentit alors. Plus sombre mais plus terrestre à la fois. Les Nazgûl avaient ce pouvoir de voiler le cœur et de toucher la détermination par le simple son de leur cri. Ce hurlement là avait quelque chose de plus naturel, sans pour autant être moins inquiétant. J’entendis alors un bruit sourd émanant de l’autre côté du rempart. Je dus me débarrasser de deux orques de plus avant que mon regard ne puisse se poser sur le responsable de ce bruit salué par les cris de guerre des guerriers d’Angmar.
Mes yeux s’écarquillèrent de surprise alors que mon souffle fut coupé. Dans mon dos j’entendis Elrond crier “Des dragons !!!!!” Et il avait raison… Certes les monstres étaient de petites tailles et leurs ailes semblaient ne pas pouvoir leur autoriser le vol, mais il s’agissait bel et bien de dragons… ou de drakes pour être plus précis. Ils traversaient les nuées d’orques, en écrasant certains sur leur passage et se ruaient vers la porte. Je vis les flèches des elfes les frapper, sans résultat, les traits se brisant sur leurs armures d’écailles.

Une fois de plus, le Roi Sorcier poussa un hurlement venu du Royaume des Morts. C’est là que je le vis enfin. Loin des combats et pourtant à un emplacement stratégique pour diriger ses hommes. Il ne craignait rien de nous et pouvait à loisir user de son pouvoir. Il se redressa alors de toute sa grandeur, dominant de très loin les orques l’entourant. Sa lame de Morgul s’éleva alors vers les airs et sembla aspirer l’air. Je tentai vainement de lancer un contre sort magique, ne comprenant que trop bien l’objectif du démon mais les orques m’attaquaient comme s’il ne voyait que moi. Aragorn et quelques dúnedain tentèrent bien de me protéger, mais je fus obligé de m’employer à ce combat inutile, laissant les coudées libres à l’ennemi.
Je ne pus voir ce qui se produisit alors, mais un craquement sourd résonna sous nos pieds. La magie avait fait tomber la porte et une marée d’orques, accompagnée de quelques trolls des collines pénétra dans la première enceinte. La résistance des nains fut formidable et l’ennemi ne parvint pas à briser la ligne. Je vis alors Aragorn et quelques dúnedain se ruer vers la porte afin de prêter assistance aux nains. Ils ne furent pas les seuls puisque Theodred envoya un groupe de ses hommes pour les aider. Mais, alors qu’ils allaient prêter main forte aux Gens de Durin, la ligne céda brutalement. Quatre drake étaient désormais dans l’enceinte. Je vis Glorfindel quitter les rangs des elfes de Fondcombe afin d’aller prêter main forte en contrebas. De son arc, il tenta de tuer l’un des démons de plusieurs flèches mais aucune ne parvint à briser la défense écailleuse. Plus loin sur les remparts, le Prince du Rohan tomba, plusieurs de ses hommes dont son jeune cousin le portèrent en dehors de la bataille. J’avais été trop optimiste et je craignis que nous le payions cher.


Point sur la situation

Mes chers petits,

Vous vous êtes vaillamment défendus !!! Mention spéciale aux dúnedain qui sont bien décidés à ne pas laisser leur cité tomber. Mais les maléfices de l’ennemi sont nombreux et le Roi Sorcier a fait son apparition. Vous n’enviez pas vos camarades de l’autre groupe, confrontés à des araignées, vous allez désormais les trouver bien chanceux avec vos nouveaux ennemis.
En effet, vous faites face à des drakes. Il s’agit en fait de petits dragons. Rassurez vous, ils ne peuvent ni voler ni cracher du feu. Cependant, comme leur grand frère, ils ont une armure terrible, des crocs et des serres acérés, bref de quoi vous donner de jolis cauchemars. Niveau proportion, vous êtes confrontés à des bêtes de quatre mètres de long et deux mètres de haut, capable de faire des bonds prodigieux. En outre, des ennemis ont escaladé la montagne et sont dans la Citadelle, menaçant Arwen et les guérisseurs.
Mais je sais que vous ne vous en laisserez pas compter ♥

Au niveau de la situation plus générale, c’est avec regret que je vous annonce la chute de Theodred. Soyez rassuré, il n’est pas mort mais suffisamment blessé pour devoir quitter le combat, inconscient. Eomer devient le chef des rohirrim durant cet event. Au niveau de votre situation, Pippin doit faire route depuis le Palais jusqu'aux remparts afin de trouver des soutiens. Eomer, tu dois laisser tes hommes mener le Prince vers la maison de guérisons et prendre le contrôle de tes troupes. Si certains restent sur les remparts avec des dúnedain dont Halbarad, tu descends dans la mêlée afin de confronter l’ennemi et les drake à ton ire vengeresse. Cadeau bonus, tu as le droit de tuer l’orque qui a blessé ton cousin. Fais toi plaisir. Ellerina et Legolas, vous restez sur les remparts. Quant à Oneborn et Aragorn, vous êtes désormais près des portes. Orques, trolls des collines et drakes sont au programme.

Au total et en dehors de la multitude d’orques, il y a six trolls et quatre drakes.

Je vous invite à visiter ce sujet pour avoir une idée plus précise de vos ennemis trolls.

Et pour finir, voici vos dés :


  • Pippin : tu dois faire vite. Tu as reçu avant la bataille une épée courte et une fronde afin de te défendre. Ta mission est primordiale et tu dois faire vite, mais tu rencontres un orque sur ton chemin. Tu parviendras à t’en débarrasser mais tu devras lancer un dé 6 afin de savoir si tu y parviens aisément ou pas. Plus ton résultat est élevé, plus c’est compliqué.
    De la même façon, tu devras lancer un second dé 6 pour savoir si tu trouves facilement de l’aide. Chaque résultat devra correspondre à un personnage important (Aragorn, Elrond, Glorfindel, Oneborn, Eomer ou Círdan).

  • Aragorn : Pas de chance d’être si réputé, tu deviens une cible mouvante. Tu devras lancer deux dés Oui/Non. Epic Win signifie que tu peux encore respirer, un Oui et c’est un troll qui te prend pour cible. Un epic fail et c’est un drake. Si tu es pris pour cible, tu devras lancer un dé 6 pour savoir les dégâts que tu subis.
    Niveau combat pur, tu lanceras deux dés 6. Si le résultat est inférieur à 6 tu élimines autant d’orques. Si c’est supérieur à 6, tu élimines le chiffres du premier jet en orque et en plus de ça tu tues un troll.
    Tu effectueras également un lancer de deux dés Oui/Non pour savoir si tu parviens à atteindre le drake. Seul un Epic Win te permet de le toucher modérément. Je compte sur toi pour effectuer un terrible Epic Fail.

  • Oneborn : Tu lanceras deux dés 6. Si le résultat est inférieur à 8 tu élimines autant d’orques. Si c’est supérieur à 8, tu tues un troll.
    Tu effectueras également un lancer de deux dés Oui/Non pour savoir si tu parviens à atteindre le drake. Seul un Epic Win te permet de le toucher modérément. Je compte sur toi pour effectuer un terrible Epic Fail.
    Tu lanceras également un dé 6 afin de connaître les dégâts que tu subis. Et oui, il y a beaucoup d’ennemi et tu vas bien prendre des coups.

  • Eomer : Tu auras la chance de lancer trois dés 6. Les deux premiers t’indiqueront le nombre d'orques tués. Pour le dernier dé, si tu as 5 ou 6, tu peux tuer un troll.
    Tu effectueras également un lancer de deux dés Oui/Non pour savoir si tu parviens à atteindre le drake. Seul un Epic Win te permet de le toucher modérément. Je compte sur toi pour effectuer un terrible Epic Fail.
    Tu lanceras également un dé 6 afin de connaître les dégâts que tu subis. Et oui, il y a beaucoup d’ennemi et tu vas bien prendre des coups.

  • Ellerina : Tu dois te battre sur les remparts. Tu lanceras deux dés 6 afin de savoir combien d’ennemis tu abats.
    Tu lanceras également un dé 6 afin de connaître les dégâts que tu subis. Et oui, il y a beaucoup d’ennemi et tu vas bien prendre des coups.

  • Legolas : Tu dois te battre sur les remparts. Tu lanceras deux dés 6 afin de savoir combien d’ennemis tu abats.
    Tu lanceras également un dé 6 afin de connaître les dégâts que tu subis. Et oui, il y a beaucoup d’ennemi et tu vas bien prendre des coups.

  • Legolas et Ellerina : Vous lancerez chacun six dés Oui/Non. Si vous parvenez à obtenir au cumulé sept Oui, vous parviendrez à détruire une tour de siège avec de flèches enflammées.


Amour, gloire et poney


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eriador

Aragorn
Feat : Viggo Mortensen


Messages : 229

Date d'inscription : 27/01/2015

Localisation : Où mes pas me mènent

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Jeu 3 Mar - 11:03


La bataille pour Fornost faisait rage. Si l’avantage du nombre revenait à l’ennemi, nous disposions de la puissance défensive de la forteresse et nous en profitions largement, renvoyant dans l’abîme les hordes de Sauron. Je venais d’éliminer un grand nombre d’orques en mettant à bas l’une de ses échelles et désormais leur chair putride goûtait au contact de Narsil. Cette nuit aucun orque ne survivrait au courroux de l’Eriador. Je me pris même à rêver d’une victoire totale.

Mais tout changea à la faveur d’un son… d’un cri. Si puissant, si strident que mes entrailles se nouèrent. Je vis autour de moi les combattants porter  les mains à leurs oreilles, laissant aux engeances de Morgoth la possibilité de prendre un avantage qu’ils n’avaient jamais connu depuis le début de la nuit. “BATTEZ VOUS !!” hurlai je alors à l’intention de mes hommes. “NE VOUS LAISSEZ PAS BERNER PAR LES SUBTERFUGES DE L’ENNEMI !!!!” poursuivis je tandis que mon épée reposait un groupe d’orques.
J’entendis alors un nouveau cri. Cette fois sa sonorité gutturale semblait venir d’une bête immonde. Un instant plus tard j’entendis les propos d’Elrond et sentit le sol se dérober sous mes pieds. Des dragons ? Mon regard bascula par delà les murailles et je vis les bêtes traverser les troupes de l’Angmar, écrasant sur leur passage des orques. Je ne me sentis pas soulagé, mais je connus un moment de répit en constatant que leurs tailles n’avaient rien à voir avec celles des géants de jadis.
Je vis alors une forme se redresser… une silhouette qui semblait venir tout droit des tréfonds du Royaume des Morts. Noire comme la nuit, couronnée tel le suppôt du malin, le maître d’Angmar était donc présent. Je connaissais la légende de ce monstre. Il avait autrefois détruit l’Arnor et lors de la bataille finale Glorfindel avait annoncé au Roi du Gondor que nul homme ne pourrait le terrasser. Le Roi ne l’écouta pas et des années plus tard il releva le défi du démon. C’est ainsi que le Roi Sorcier détruisit l’Arnor, mais aussi la lignée des Rois du Gondor.
Mais je n’avais guère le temps de me laisser aller à ces divagations. Les hommes guerroyaient fièrement sur les remparts et nous tenions bon. Tant que les portes seraient en place, nous repousserions l’ennemi et ce n’est pas l’arrivée de ces créatures ailées semblant incapable de voler qui changerait la donne. Je vis le Roi Sorcier faire appel à sa magie avec pour réponse une manoeuvre identique de Gandalf. Mais il était sous le feu des orques et en compagnie de plusieurs dúnedain, nous tentâmes de lui offrir l’opportunité de répliquer. Mais nous ne connurent que l’échec et sous nos pieds le sol trembla. La porte était tombée…

N’ayant pas de temps à perdre, je décidai de quitter les remparts. Dans mon sillage vinrent une partie des dúnedain et rohirrim. Nous devions prêter main forte aux nains et notre percée vers l’escalier nous permettant de rejoindre la terre fut facilité par les traits des elfes de Fondcombe. Je vis alors le Prince du Rohan tomber et recevoir le soutien de son cousin. La bataille basculait dans le mauvais sens. Nous ne devions pas perdre espoir.

les dés:
 

Je fus enfin devant la porte. Je ne pris pas le temps de voir son état car la ligne de défense formé par les nains avaient été balayée par la charge des drakes. Nous n’avions plus le temps de tergiverser et je me jeta corps et âme dans la bataille avec dans mon sillage le soutien de nombreux hommes. Ce renfort sembla ragaillardir les nains qu se remirent en position de combat. Devant les drakes, ceux dont on dit qu’ils furent originellement des elfes souillés par les maléfices de Morgoth avaient créés une percée. Je fonçai vers l’ennemi avec une ire terrible. Je ne leur laisserai pas la cité !
Narsil en main, ma charge ne connut pas de limites et je me retrouvai à danser avec les morts. Un à un, je tranchai le chair de ces pathétiques créatures. Je bloquai l’assaut du premier, en profitant pour lui asséner un coup de pied au ventre qui m’ouvrit une ouverture lui permettant de trancher sa tête. Le second connut un sort tout aussi funeste, la puissance de Narsil le tranchant littéralement en deux. Mais je n’avais pas vu que mes actes avaient attiré l’attention d’un adversaire de taille. Un troll fondit sur moi. Mais dans ma flamme guerrière, je poursuivis mon action destructrice et trois orques connurent le trépas, connaissant un démembrement méthodique.
Je ne vis le troll qu’au tout dernier instant et je tentai de le frapper de mon épée. Mais le géant ne s’en laissa pas compter et bloqua de sa main mon épée, s’en emparant comme s’il s’agissait d’un aiguille. Il m’en débarrassa sauvagement, la faisant voler loin de moi et me privant de mon arme de prédilection. Mais il avait commis une grave erreur en s’intéressant plus à l’arme qu’à son porteur. D’un mouvement vif, je dégainai ma longue dague. Je profitai alors de mon avantage de vivacité et d’être plus petit pour me laisser glisser entre ses jambes. D’un geste sûr, je le frappai à l’arrière du genou gauche puis, me retournant je déchirai les tendons maintenant son genou droit. Je me relevai prestement et prenant appui sur son dos alors qu’il avait posé genou au sol, je me retrouvai au dessus de lui. Je le frappai alors deux fois, traversant son crâne puis, afin de m’assurer de sa mort, je lui tranchai la gorge laissant jaillir un geyser de sang noir. Enfin, je sautai en arrière, me réceptionnant sur mes deux jambes.
J’entendis alors derrière moi un cri terrible. Un drake me fixait, son cou étant rétracté tel un serpent s’apprêtant à bondir su sa proie. Il ne tarda pas à passer à l’action mais c’était sans compter sur ma célérité. D’un geste souple je parvins à éviter la charge. Y voyant une ouverture je tentai de planter ma dague dans le flan du monstre mais son armure était si résistante que mon arme se brisa sur le coup. Décontenancé par cette terrible résistance, mon attention fut un instant détournée. Un instant de trop puisque la bête me frappa de son appendice arrière. Je fus projeté sur plusieurs mètres avant de percuter un mur. Je me retrouvai assis, tentant de reprendre mes esprits. Lorsque ma vision fut moins trouble je vis le monstre me fixer et je pus lire dans ce regard toute la malice du démon. J’étais devenu sa proie. Je parvins enfin à bouger ma main et je sentis un contact bien connu. Dans mon malheur la chance m’avait souri. Ma main se crispa autour du pommeau et je la ramenai vers moi. Narsil était toujours à mes côtés.



Tout ce qui est or ne brille pas
JE PENSAIS QUE JE M'ÉTAIS ÉGARÉ DANS UN RÊVE
Tous ceux qui errent ne sont pas perdus



Des cendres, un feu s'éveillera
NE MONTREZ PAS DE MERCI À EUX, PARCE QUE PERSONNE NE VOUS EN MONTRERA
Des ombres, une lumière jaillira



Dernière édition par Aragorn le Jeu 3 Mar - 11:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Jeu 3 Mar - 11:03

Le membre 'Aragorn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'OUI/NON' :


--------------------------------

#2 'SIX FACES' :


--------------------------------

#3 'SIX FACES' :


--------------------------------

#4 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elfe Sylvain

Ellerina
Feat : Sarah Gadon


Messages : 239

Date d'inscription : 07/11/2015

Elfe Sylvain
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Jeu 3 Mar - 15:06


All Along The Watchtower


Aragorn ✣ Ellerina ✣ Eomer ✣ Legolas ✣ Oneborn ✣ Peregrin Touque ✣ Theodred



Ellerina ne perçut bientôt plus que ses ennemis, faisant abstraction du reste, calculant méticuleusement leurs trajectoires afin d'en abattre le plus grand nombre possible, avant que les putrides créatures n'atteignent les murailles. Elle fit claquer sa corde continûment, savourant leur frottement  dans des gestes et précis, chaque fois qu'un ordre fusait, ne manquant sa cible qu'une seule fois, tout comme son compagnon. Chacun d'elle siffla, traversant les rang pour mortellement se ficher dans la faiblesse de l'armure d'un adversaire. Leur efficacité fut plus grande qu'elle ne l'imaginait et de nombreux ennemis tombèrent sous leurs projectiles. Quelques tir ennemis firent mouche également, et elle put entendre la chute du corps d'un de ses camarade choyant derrière elle, renforçant encore, si besoin en était, son envie d'arracher les tripes pestilentes de la chaire flasque et fétide de ces calamité pullulantes. Mais, le semblant de calme qui régnait sur les remparts se brisa bien vite, tandis ce que les premières échelles se hissait contre les murs de Fornost et que la horde hurlait en fracassant leur bélier sur la porte.  Elle prit une lente et profonde inspiration, et s'astreignit à l’immobilité, la main contre sa joue vibrant de cet étrange sensation, mélange de puissance et de crainte, qui l'envahissait lorsque la véritable bataille commençait. Les vagues  d'orcs déferlèrent alors sauvagement sur eux, les lames s’entrechoquèrent avec fracas et le sang commença à couler. Ellerina, au milieu de tous ce chaos, eut le temps d'une pensées admirative pour la fougue des hommes sur les remparts, une passion qui réveilla un écho familier en elle, tandis ce que son regard se durcissait. Son premier tir fusa et sa flèche vint sa planter dans le cou de d'un des monstre dans sa ligne de mire qui s'avançait vers eux, suivit par une salve de ses compagnons qui firent des ravages dans les rangs ennemis. Elle enchaîna les tirs, ne manquant que rarement sa cible, boutant avec acharnement ses adversaires, s'étonnant de ne pas voir plus de créatures les assaillirent, lorsqu'elle aperçut Aragorn non loin, abattant par le biais de quatre flèches d'une précision extrême, l'une de leurs échelles qui alla s'écraser sur le flan ennemi. Elle regretta d'avoir pu sous estimer les aptitudes de ces hommes. Ils étaient tous d'une redoutable ténacité.

C'est à cet instant qu'un cri retentit au loin. Un cri comme jamais elle n'en avait encore entendu. Un cri strident qui glaça son sang d'un effroi profond dont elle n'était pas coutumière. Elle ignorait ce qu'il annonçait, mais elle ressentait au plus profond d'elle même la noirceur et la malveillance qu'il répandait. Elle se plia en arrière et ferma les yeux, mobiliser toutes la force de sa volonté pour ne pas relâcher sa position et simplement plaquer ses mains sur ses oreilles pour échapper à la douleur aiguë que ce son réveillait en elle, comme nombre d'entre eux l'avait déjà fait. Les cris fusèrent autour d'elle, la projetant brusquement dans la réalité, nouant sa gorge plus qu'elle ne l'aurait cru possible. Elle sentit sa confiance vaciller, tandis ce que, naissait en elle une morbide certitude. Ils ne pourraient vaincre un dragon. C'était impossible....comment l'un d'eux avant-il pu arriver jusqu'ici? Refoulant au mieux la terreur qui battait dans ses veines, elle leva les yeux vers le ciel, cherchant la trace du cracheur de feu, avant d'abaisser son regard vers les rangs des orcs. Plusieurs immondices s'avançaient parmi eux rampant vers la cité à toute allure. Ils ne semblaient posséder ni la machiavélique intelligence, ni la terrible puissance des dragons....mais cela dissolu par le frayeur qui étreignait son cœur. Ellerina déglutit, son regard se faisant plus dur. Les choses sérieuses commençaient. A l'instar des autres archers, elle tenta de percer d'un trait la carapace de ces exécrables hybridations, en vain. Un frisson parcourut son corps. Si elle ne pouvait les atteindre à distance, elle savait qu'elle ne pourrait lutter bien longtemps contre ces abominations. Elle allait à présent devoir refouler ses doutes et faire confiance aux soldats qui l'entourait. Les coups s'amplifièrent tandis ce que l'incohésion grandissait au sein de leurs rangs, jusqu'à ce que la porte cède finalement dans un fracas terrible. S'écartant pour se plaquer contre l'interieur du rempart et stabiliser sa position, elle concentra ses tirs sur les premiers orcs à passer la porte afin de prêter main forte à leurs compagnons nains et humains qui se précipitaient sur les premières lignes.

lancer de dés:
 

Les orcs arrivaient à présent de tout les côtés et Ellerina tenta de rester en mouvement pour éviter leurs assauts, sans pour autant cesser d’enchaîner les tirs dans un enchaînement de mouvement fluides et maîtrisés, une danse dangereuse dont un seul faux pas pouvait lui coûter la vie. Elle n'écoutait désormais plus que son instinct, faisant tomber les ennemis autour d'elle les uns après les autres, repoussée sur le côté jusqu'à se retrouver isolé dans un coin du rempart. Pensant l'avoir acculée, deux monstres se précipitèrent sur elle. Sentant l'adrénaline l'envahir, déterminée à vendre chèrement sa peau, elle abatis les orcs répugnants d'une seule flèche et profita de la furtive accalmie qui suivit pour chercher frénétiquement le prince du regard. Elle le repéra non loin, mais cet instant d'inattention suffit à l'un des servant de morgoth pour s'approcher un peu trop d'elle. Sentant la menace, Ellerina fit volt face un instant trop tard et la bête fit voler son arc de ses mains, l'envoyant en contrebas. Déstabilisé par la soudaineté et la brutalité du geste, son premier réflexe fut de saisir ses dagues. Son adversaire ne lui en laissa pas le temps, la saisissant brutalement à la gorge en poussant un cri bestial, lui coupant totalement le souffle, annihilant sa capacité de défense, avant de la balancer par dessus le rempart. Dans un réflexe de pure survit, elle s'accrocha au rebord de celui-ci de toutes ses forces, y enfonçant rageusement ses doigts, refusant catégoriquement de s'avouer vaincue si facilement. Bandant ses maigres muscles autant qu'elle le put, elle parvint finalement à se hisser sur le mur et se précipita sur l'orc en question qui s'apprêtait à attaquer un autre archer, la dague à la main, la lui plantant dans le dos aussi violemment qu'elle le put. La bête se retourna dans un cri de douleur horripilant, saisit son poignet pour arracher la lame de son corps et fit tournoyer l'elfe avant de la projeter sur le côté. Le bras endoloris, elle haleta et commença à se retourner lorsqu'elle sentit la froideur de l'acier traverser son armure et mordre cruellement la chaire fine de son dos. Elle poussa un hurlement, la souffrance lui brouillant la vue et l'empêchant de respirer. Dans un geste de colère, elle se retourna et trancha à demi le bras de l'orc qui s'apprêtait à la poignarder de nouveau. Une flèche vint se planter dans le crâne de ce dernier au même moment et il tomba au sol inerte. Sans doute sauvée de peu par cette aide inespérée, elle courut pour se rapprocher des siens, la brûlure lancinante de son dos la ralentissant. La blessure n'avait pas touché les muscles et elle pouvait encore bouger normalement, ce qui la rassura, en revanche la douleur avait dissipé une bonne part de sa concentration et tout lui paraissait étrangement flou. C'est à cet instant qu'elle discernant au milieu du champs de bataille la tourelle de combat. Elle eut un moment de désespoir mais se ressaisit promptement, ramassant un carquois et un arc sur l'un des corps inerte parsemant le sol désormais et suivit l'exemple de quelques autres combattants en trempant cette dernière dans l'huile avant de l'enflammer pour tenter de ralentir la course de l'engin de mort qui s'avançait. Malheureusement encore distraire par sa blessure et affaiblie par le combat, son tir ne porta pas suffisamment loin et son trait s'écrasa quelques mètres avant sa cible.




Dernière édition par Ellerina le Jeu 3 Mar - 15:54, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Jeu 3 Mar - 15:06

Le membre 'Ellerina' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'SIX FACES' :


--------------------------------

#3 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rohan

Éomer
Feat : Jamie Campbell Bower


Messages : 49

Date d'inscription : 28/12/2015

Rohan
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 5 Mar - 10:14


Des cris rageurs se mêlaient aux râles des bêtes qui montaient à l’assaut des lignes de défense. En haut des remparts, la guerre faisait rage, le vermeille et le noir se mêlant, coulant sur la pierre, baptisant la forteresse renaissante de sa première épreuve. Elle devait tenir, pour les Hommes et tous les peuples libres, Éomer le savait. Si Fornost tombait maintenant, leur destin serait plus sombre qu’il n’aura sans doute jamais été. Théodred et ses rohirrim se déchaînaient et ne faisaient montre d’aucune forme de pitié contre leurs adversaires. Angmar se souviendrait des hommes du Rohan, Éomer se le promit solennellement.

Gúthwinë terrassait les créatures une à une, animée par un bras plein de vigueur qui ignorait la peur. Le Capitaine, par des oeillade furtives, s’assurait toujours que son cousin et Prince se porta au mieux et c’était le cas ! Il se battait avec le talent et la rage qui lui étaient propre et rien ne semblait pouvoir atteindre la montagne qu’il était. Une euphorie s’empara d’Éomer à cette vision, juste avant qu’elle ne soit soudain arrachée de son être de la façon la plus cruelle qui soit. Un cri fit vibrer son corps, si fort et insupportable qu’il sembla déchirer son âme. Jamais il n’avait entendu un son comparable et jamais il n’avait ressentit tant de désespoir, comme si le jour jamais plus ne devait se lever.
Les mains crispées sur sa tête, les genoux repliés, le souffle coupé, il avait lâché son épée. Le guerrier était désorienté, incapable de reprendre ses esprits et son regard était hagard. Un orque se jeta sur lui qui ne parvint pas même à réagir, spectateur de sa propre chute. Il leva ses yeux bleus sur la bête, son visage rendant soudain la juvénilité de l’homme qu’il était et une larme perla le long de sa joue; une larme de désespérance, de colère et d’effroi. Lui qui pensait pouvoir résister à tout, n’avoir pas même peur de la mort, il était pétrifié, rattrapé par toutes ses émotions enfouies qui rejaillirent l’espace d’une seconde, le submergeant totalement.

Tandis que le monstre allait le frapper, une lame le traversa de part en part, le tranchant presque en deux. Lorsque le corps, poussant son ultime glapissement sordide de surprise s’écroula, il révéla la silhouette de Théodred. Le prince du Rohan s’accroupit près de son jeune cousin, sans lâcher son arme, sa main l’attrapant par les cheveux, approchant son visage du sien, le secouant vivement. Les yeux dans le vague le jeune homme avait pourtant bien des peines à revenir à lui.

Regarde-moi !” Qu’il lui cria et il finit par lui obéir.

Ne te laisse pas atteindre par sa voix ! Il veut nous effrayer mais tu ne dois pas le laisser faire !

Mais il fut de nouveau attaqué par un orque et se releva prestement pour, d’un élan, lui trancher la gorge, Éomer revenant doucement à lui. Le fils de Théoden se retourna de nouveau vers lui et l’attrapa par le col, le relevant dans un mouvement brusque, le collant violemment contre le mur derrière lui.  

Souviens-toi qui tu es Éomer ! Tu es un rohirrim ! Tu es un Capitaine !

Il resserra son étreinte, son visage presque collé au sien.

Ramasse ton épée ! Bats-toi ! Pour le Rohan !” Qu’il hurla à son visage avant de se retourner pour terrasser une poignée d’ennemis. Ce fut alors comme une décharge qui traversa son corps, déchirant le voile qui le séparait de la réalité. Sans plus attendre une seule seconde de plus, il se jeta sur Gúthwinë et reprit le combat.

Puis il entendit une voix elfique crier, alertant la forteresse de l’arrivée d’un nouvel ennemi : des dragons. Sur les remparts, le Capitaine esquiva le premier coup d’un orque avant de lacérer son dos de bas en haut, la bête allant se briser aux pieds de la bâtisse, sur ses congénères. D’un coup d’oeil incrédule, il jeta un regard par delà les ombres dansantes, sur la porte en contrebas. C’est alors qu’il les vit… les vers à la peau d’écailles. Il les voyait et pourtant il ne parvenait pas à croire ses yeux. “Des dragons…” qu’il poussa, le souffle court. Ce fut juste avant que les portes ne cèdent brusquement, libérant dans l’enceinte des nuées d’engances infernales.

Malgré la gravité de la situation, les défenses tinrent bon mais lorsque Théodred voulut porter main forte aux hommes à la porte, un groupe d’orques, ayant sans doute remarqué qu’il l’était l’un des hommes fédérateurs, se jeta sur lui. Il fallut un temps considérable à Éomer pour rejoindre son cousin et tandis qu’il avait la vue brouillée par le sang et les multiples silhouettes sombres qui le séparaient de lui, il aperçut avec horreur la scène qui se déroulait devant ses yeux. Profitant d’une rare occasion, une créature muni d’un casque surmonté d’une tête de mort se glissa dans le dos du cavalier pour lui assener un coup mortel dans son dos. Théodred s’écroula tandis que ses hommes le tiraient de la mêlée pour sauver ce qui restait de sa vie. Le jeune homme avait vu la scène au ralenti, et tandis qu’il tranchait tout ce qui se présentait devant lui pour atteindre son cousin, il était comme sorti de son corps, aveugle à un tout autre but. Un peu en retrait, il arriva enfin au groupuscule qui s’enquérait en hâte de l’état de santé de leur leader. Tombant à genoux à son chevet, le Capitaine se pencha sur son corps, reposant son épée près de lui.

Théodred !

Il respire encore mon Seigneur mais il a besoin de soin de toute urgence.

Le neveu du roi posa sa main sur la poitrine de son cousin, le visage ravagé par l’inquiétude. Comment était-ce possible ? Comment pouvait-il tomber ? Lui ?

Quels sont vos ordres mon Seigneur.” Que le rohirrim répéta, le forçant à réagir. Et il y parvint car Éomer releva la tête, croisant son regard. C’était à lui de diriger les siens dès lors. Alors il serra sa mâchoire, son regard s’endurcissant soudain.

Prenez six hommes avec vous et emenez-le à la Maison de Guérison. Revenez dès que possible. Gilhelm, rappelez les hommes. Nous descendons à la porte !

Lancer:
 

Il reprit Gúthwinë et se redressa. Faisant quelques pas vers le combat, il leva son bras et poussa d’une voix forte “Rohirrim !!!!” Les hommes se rallièrent à leur nouveau leader et se jetèrent dans la bataille, poussant des cris de rage. Si certains devaient demeurer aux remparts et continuer à se battre avec les dúnedain, une grande partie devait soutenir les combats à l’entrée de la cité.

Le Capitaine était maintenant habité par une ire sans borne. Ces monstres avaient osé toucher à l’une des personnes qui lui était le plus cher en ce monde et ils allaient en payer le prix fort. Suppléé par les siens, il avançait dans la nuit, tranchant tout ce qui se présentait à lui. C’est alors qu’il le vit, l’orque qui portait une tête de mort humaine en guise de trophée sur son casque. Un feu insoutenable se déversa dans ses entrailles. Une incontrôlable fureur qui le fit fendre la ligne orque qui se trouvait face à lui et lorsqu’il arriva près de sa cible, il la perça d’un seul trait, lui plantant sa lame dans la poitrine dans un cri bestial, la faisant reculer encore et encore jusqu’à ce qu’elle heurte le mur du rempart. La bête grimaça puis il extirpa l’épée d’au travers de son corps pour d’un mouvement leste lui trancher la tête.

Mais sa haine de l’ennemi ne fut pourtant pas assouvie et lorsqu’avec les siens il atteignit la fosse où se battaient hommes, elfes, nains, orques, trolls et dragons, il se jeta corps et âme dans le feu de la guerre. Lorsqu’il était au-dessus du mur, les trolls des collines ne semblaient pas si gros… il évita un coup de massue de l’un d’entre eux en se jetant in extremis au sol, roulant sur lui-même pour éviter d’être écraser par le monstre. Il parvint à se relever et colla son dos à une paroi, reprenant son souffle. C’est à cet instant qu’il le vit. Aragorn venait d’être projeté contre le mur et faisait maintenant face à l’un des dragons au regard luisant de perversité. Son sang ne fit qu’un tour. Il resserra sa main sur le pommeau de son épée à s’en faire blanchir les phalanges et fonça sur la bête pour s’interposer entre elle et sa proie. Mais le dragon l’avait vu arriver et si Éomer esquiva de justesse le coup de queue qu’il lui réservait, il ne put rien faire contre le coup de patte qu’il lui assena, sa griffe lui lacérant l’épaule. Le rohirrim poussa un cri sous la douleur, poussant sur ses talons pour ne pas servir de repas à la féroce créature.
Et malgré la souffrance, dans ses yeux, une rage indicible flamboya. Le Capitaine qu’il était ne s’avouait nullement vaincu.




Dernière édition par Éomer le Sam 5 Mar - 11:13, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 5 Mar - 10:14

Le membre 'Éomer' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'SIX FACES' :


--------------------------------

#3 'OUI/NON' :


--------------------------------

#4 'SIX FACES' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elfe Sylvain

Legolas
Feat : Orlando Bloom


Messages : 421

Date d'inscription : 03/01/2015

Elfe Sylvain
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 5 Mar - 16:45



All Along The Watchtower

Aragorn ✣ Ellerina ✣ Eomer ✣ Legolas ✣ Oneborn ✣ Peregrin Touque ✣ Theodred



Les flèches volaient dans le ciel, formant une muraille meurtrière qui fondit sur les orques. Legolas ne pris pas le temps d'admirer le résultat, reprenant trois flèches dans sa main qu'il tira l'une après l'autre. Les cibles tombèrent l'une après l'autre, leur corps disparaissant presque immédiatement dans la marée répugnante qui s'écrasait par vague sur la murailles. Une échelle fut posée non loin de l'elfe qui, d'un bond, se percha sur le rebord et décocha une flèche vers le bas, perçant le crane du premier grimpeur, de part en part. Mais il ne pouvait demeurer ainsi à découvert et regagnait le sol du rempart alors qu'un trait ennemi passait là où il s'était tenu un instant avant. Il jeta un regard périphérique, il ne semblait pas y avoir de blessés grave à déplorer pour le moment et les remparts tenaient bon, pour le moment, la bataille semblait plutôt tourner en leur faveur : Fornost était bien protégée, tant par ses murs que par les combattants, prêt à tout même au beau milieu d'une fête.

Mais cela ne devait pas durer, s'il n'y avait eu que des orques, le siège n'aurait pas été plus qu'une longue défense jusqu'à ce qu'ils ne renoncent, mais il aurait été illusoire de penser qu'ils ne seraient pas accompagnés, et par des êtres bien plus dangereux et dévastateur. Un cri strident perça les tympans de l'archer qui se sentit écrasé par le bruit, autant que par ce que cela annonçait. Ces cris irréels, de cauchemars, exactement comme il se les était imaginé quand il était question de ces créatures ignobles. Alors qu'il résistait au désir de lâcher son arc afin de protéger ses oreilles, il profita d'un temps de silence pour ordonner aux plus proches des archers : « Visez le ciel ! » Dans l'espoir de toucher la menace planante au-dessus d'eux.  

Mais un autre cri y répondu, pire encore que celui des Nazgûl, plus sourd, comme venu des entrailles du sol. Ce ne pouvait être... La voix d'Elrond confirma ses craintes. Des dragons. Un instant, Legolas se remémora Smaug survolant Lacville, la mettant à feu et à sang, les ruines fumantes de ce qui avait été une cité. Étais-ce cela, le destin de Fornost à peine resurgit ? Il lutta contre le désespoir en comprenant qu'ils étaient face à des drakes, extrêmement dangereux mais, peut-être leur restait-il une chance de s'en tirer. Cet espoir fut comme balayer quand il vit la silhouette se détacher des troupes orques. Il ne l'avait jamais vu, ni même tenté de l'imaginer, mais quand il le vit, il comprit que les forces d'Angmar n'étaient pas venues contre leur redoutable meneur. Le Roi Sorcier. Ses pouvoirs abjects furent rapidement mis à l’épreuve contre ceux de Gandalf, mais même face à lui, le sort de l'abomination percèrent les lignes. Les pierres tremblèrent sous leurs pieds et Legolas fit un bond en arrière alors que le sol se fissurait. La porte était tombée. « Protégez la porte ! » Ordonna-t-il, concentrant ses tirs pour ralentir les orques qui pénétraient en masse dans la première enceinte de Fornost. Dans le chaos de la bataille, il n'était pas certain d'avoir été entendu, d'autant que les drakes étaient sur eux et semaient la terreur sur leur sillage. Les nains gardaient pourtant toujours l'entrée, aussi solide que pouvaient l'être la pierre, il fallait leur reconnaître une extrême capacité à stopper les assaillants.

Fight !:
 


Il se posta au bord du rempart, vers la porte et décocha flèche après flèche, sous le couvert des débris. Bien sur, il tenta quelques tirs sur les drakes mais, si ses flèches allèrent droit vers les cibles, elles ne purent rien contre la solidité des écailles. Alors il porta toute son attention sur les orques, écartant tous ceux qui croisèrent son chemin, amenant un terme définitif à leur existence contre nature. Mais quelque chose le tira dans son état de concentration, ce fut un cri, encore un, sans doute celui qu'il redoutait le plus. Celui qui avait la voix d'Ellerina, celui qui indiquait qu'elle était blessée. Il fit volte face, ne réfléchissant pas quand il vit l'orque qui la tenait, avant même que son esprit n'ait pu analyser la situation, la flèche était partie, abattant l'être abject qui avait blessée la Dame. D'un bond, il quitta sa place sur le rebord pour la rejoindre, préoccupé par son état, en cet instant plus que par la bataille elle-même. « Ellerina ! Tu vas bien ? » S'enquit-il, lui tournant le dos pour les protéger de tout orque voulant profiter de l'ouverture. D'ailleurs, un coup de masse le frôla de près, bien trop près, il esquiva un rien trop tard, encaissant le choc avant de décocher une flèche à bout portant vers le crane de l'orque qui venait de surgir du parapet. Legolas se massa le bras, le coup avait porté mais son armure avait tout amortit, il roula souplement pour retourner auprès de son amie. Un coup d’œil le rassura, si sa blessure était vilaine, elle ne la mettait pas en danger, et sûrement pas quelqu’un d'aussi résistante que celle qui avait dû subir ses premiers tirs à l'arc. Il la vit ramasser une flèche enduite d'huile, de même que d'autres, et compris alors qu'ils auraient une chance de détruire une tour de siège, l'une d'elle étant bien trop près pour qu'ils ne tentent pas au moins leur chance. Se joignant à elle, il enflamma les projectiles et les lança vers l'édifice. Mais le vent était puissant, ou les flèches pas assez imbibées, quoi qu'il en soit, rares furent celles qui étaient encore en feu quand elles percutèrent le bois, ce début d’incendie ne suffirait sans doute pas à dissiper cette menace massive. Il fallait trouver autre chose.





Dernière édition par Legolas le Dim 6 Mar - 16:05, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Sam 5 Mar - 16:45

Le membre 'Legolas' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'SIX FACES' :


--------------------------------

#3 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Feat : Billy Boyd


Messages : 170

Date d'inscription : 12/01/2016

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Dim 6 Mar - 15:43

Pippin se tenait debout entre la montagne et le palais, il contemplait dans l’horreur la masse des orques qui venait en face de lui, il voulait crier mais son souffle était bloqué dans sa gorge, sa bouche était si sèche. Il sursauta et partit en courant jusqu’au palais. Il prit le premier garde qu’il trouva, il voulait crier au secours, il ne pouvait pas même parler pour expliquer ce qu’il avait vu, il attrapa la manche de l’homme et pointa dans la direction de la montagne, son doigt tremblait. L’alerte donnée, les gardes se rassemblèrent pour recevoir l’armée orques qui déferla par vagues sur le palais, leur nombre semblait grossir, il ne cessait jamais de venir des orques, et les hommes avaient bien du mal à tenir la défense contre l’armée d’Angmar.

Pippin avait été repoussé en arrière des combats, mais la lutte gagnait de plus en plus de terrain sur le palais et les orques étaient partout. Pippin était figé dans l’horreur, coincé contre un mur, il avait tiré l’épée courte à sa ceinture et il la tenait près de lui, il tremblait pétrifié, il ne vit pas l’elfe venir à lui et il sursauta quand elle posa une main sur son épaule, le secouant doucement. Il posa ses yeux sur Arwen, sa main douce et blanche comme le lait tenait serré le manche d’un sabre, la lame elfique était recouvert de sang noir et épais. Elle bataillait vaillamment pendant que lui était terrifié prostré dans un trou, il était lâche et dégoûtant. Mais peut-être pouvait-il se racheter, Arwen lui demandait de courir dans la ville et de trouver du renfort, il hocha de la tête et bougea rapidement de son trou.

Il partit en courant sans se retourner il serrait son épée dans une main et sa fronde dans une autre main, il contourna le palais jusqu’aux escaliers, soudain un cri, aigu et strident, inhumain, qui ne pouvait être que le fruit d’un monstre cauchemardesque, retentit. Jamais il n’avait entendu de ses oreilles pointues pareil hurlement glaçant. Il sentit comme si sa vie était aspirée hors de lui, comme si son âme s’était repliée dans un néant froid, sombre et terrible. Il s’écroula à genoux, gémissant, tenant ses paumes serrées contre ses oreilles, son corps convulsait de terreur. Le son disparut dans la nuit, il arracha ses mains de ses oreilles et plaqua ses paumes sur le sol de pierre froide, il haletait encore tremblant, il posa un genoux sur la pierre et se redressa, il ramassa ses armes et il se mit à courir droit devant lui dans les ténèbres. Il devait trouver un guerrier, il devait dire à quelqu’un qu’on les attaquait par la montagne. Il fonça dans les rues, les combats n’avaient pas encore envahi le second cercle et il traversa facilement cette partie de la ville.

Mais à nouveau il l’entendit, le cri terrifiant déchira la nuit comme la foudre et le tonnerre qui gronde. Ses genoux tremblèrent mais il ne s’écroula pas, il ne céda pas à la chute, au gouffre profond qui semblait happer son esprit, sa force et son coeur. Il se tint au mur, tremblant, priant pour que la chose qui poussait ses cris ne soit pas là où il allait, vers là où il avançait péniblement. Vers là où il espérait trouver de l’aide. Puis il les entendit, les hurlements, les dragons. Il vit, au loin, à une centaine de mètres, la porte de la ville s’ouvrir dans un craquement sourd et tomber. Il vit l’ombre pénétrer dans la ville, une marée d’orques, surplombée par des géants, il se pétrifia dans l’horreur, ces créatures, étaient-ce les géants dont parlaient les histoires de Bilbo ? Les hommes et les nains se ruèrent au combat pour défendre la porte.

Pippin resta figé quelques secondes, reculé dans l’ombre, il se jeta en avant et bifurqua dans une ruelle, la porte du mur d’enceinte était bien trop dangereuse, il se faufila dans les rues, le son des combats était assourdissant, le bruit et la peur l’étourdissait et il s’égarait dans le dédale sombre. Il avait l’impression de se noyer. Il s’arrêta quelques instants pour reprendre son souffle, comment allait-il faire pour trouver un guerrier qui pourrait l’aider au milieu de tous les orques ? Il était perdu, il n’avait plus aucune idée de la direction. Le bruit, le bruit le guiderait jusqu’à la porte et une fois près de la porte, et des trolls et des orques, il pourrait trouver un guerrier, ou un moyen de monter sur les remparts. Il suivit la rumeur jusqu’aux combats, mais il regretta bien vite d’avoir pris cette route, comme il se rendit compte qu’il allait en réalité droit sur le danger.

Devant lui s’ouvrait un paysage terrible, les combats faisaient rages, les nains et les hommes repoussaient les orques qui déferlaient par la porte, les trolls gigantesques abattaient les murs de leurs massues hérissées de piques qui déchiraient la brique et les chairs humaines. Pippin vit au milieu du chaos les silhouettes terribles de quatre monstrueux lézards qui semblaient sortir des histoires que l’on conte aux enfants. Son souffle se coupa, était-ce là des dragons, comme celui de Bilbo ? Il se demanda un instant si Bilbo avait songé face à Smaug au goût que pourrait avoir un dragon en pot au feu. Il secoua la tête, il eut peine le temps de voir la silhouette immense fondre sur lui, il roula sur le côté pour éviter la charge de l’orque. Il frappa le sol et se redressa, il évita le fouet de l’orque qui claqua sur les pavés en pierre. Il se rua vers une ruelle mais l’orque se jeta à sa poursuite, Pippin saisit sa fronde à sa ceinture et l’arma avec une pierre, il tendit la corde et se retourna pour tirer sur l’orque, la pierre rebondit sur la créature qui éclata d’un rire rauque, se moquant de l’attaque pitoyable du hobbit. Pippin brandit son épée, l’orque fit claquer son fouet qui s’enroula autour du pied charnu et fit tomber le hobbit, Pippin jeta ses mains en avant et heurta le sol dans un bruit mou, il poussa immédiatement sur ses paumes pour se relever, mais le fouet s’abattit sur son dos, la lacération déchira sa chemise et la peau de son dos, lui arrachant un cri de douleur, sa plainte se perdit dans le chaos des bruits des combats. L’orque l’attrapa par le col, Pippin se débattit contre la prise mais l’orque était bien plus fort que lui, il le retourna et le jeta comme un fêtu contre le mur d’une maison, Pippin s’écroula et se recroquevilla contre le mur, des larmes coulaient sur ses joues. Il l’entendit rire, l’orque riait, il se moquait de lui, il se délectait d’avoir attrapé une proie jeune et fraîche, il pensait que Pippin était un enfant et il voulait jouait avec lui, il voulait le terrifier et le faire souffrir avant de le tuer. Son rire était un son horrible, et il puait, Pippin pensa qu’il sentait plus mauvais que les pieds de sa grand-mère. L’orque fit claquer son fouet près du corps tremblant et serré de Pippin qui sursauta et redressa la tête, il vit la silhouette sombre et hideuse, l’orque était plus grand qu’un homme, il tenait un fouet dans une main et une épée dans l’autre main, ses yeux se rétrécir de terreur, il le vit lever le fouet dans les airs, il n’eut même pas le temps de l’éviter, le fouet claqua et retomba déchirant l’avant de sa chemise et lacérant son torse, la douleur lui coupa le souffle. Il s’effondra sur la pierre glacée, dans sa chute, il saisit un éclair brillant sur le côté de l’orque, sa dague ! Il se jeta de côté, roula sur le sol et rampa rapidement, sa petite main se serra autour du manche.

« Sale petit rat ! Tu peux toujours courir je vais t’arracher les boyaux ! »


Vociféra l’orque au-dessus de lui, brandissant son épée, il se jeta sur Pippin qui se retourna à cet instant et planta la dague dans le ventre de l’orque. La créature hurla, ce n’était ni un hurlement de peur ou de douleur, mais un cri de colère. Pippin eut à peine le temps de bouger sa tête, l’épée de l’orque frappa le sol, tranchant dans la chair de son oreille, et tomba dans un bruit sourd. L’orque attrapa la gorge de Pippin et serra autour de son cou pour l’étrangler, mais le Hobbit enfonça plus loin la dague dans son estomac, il poussa sur la lame pour la faire remonter à travers la cage thoracique de la créature. Sa tentative fut accueillit par un bruit de craquement d’os hideux, il essaya de ne pas penser à la sensation du sang chaud et épais et des entrailles qui se répandaient sur lui. Il haletait, peinant à respirer, son esprit devint sombre, et la douleur commençait à endormir son corps, quand il sentit la prise de l’orque se desserrer, il bougea sur le côté, avant que le corps de l’orque ne tombe sur lui et qu’il soit bloqué en dessous.

Il haletait reprenant son souffle, il se débattit pour se déloger, mais le cadavre bloquait ses jambes et son torse et seul son bras droit et sa tête était libre. Il était épuisé, il songea un moment à rester là, mais il entendit alors des bruits qui venaient vers lui et l’adrénaline l’aida à pousser avec son bras et le haut de son corps le cadavre de l’orque. Il parvint à dégager sa poitrine puis il tira ses jambes de sous la dépouille et se redressa, il s’enfuit par le bout de la rue juste avant que l’ennemi ne tourne dans le croisement. Il avait mal et il ne s’était jamais senti aussi fatigué, mais la peur le faisait courir. Il trouva des escaliers qu’il grimpa, en haut il trouva des elfes, ils ne prêtèrent pas immédiatement attention à lui, Pippin attrapa le premier elfe qu’il trouva, le saisissant par le bras pour le forcer à lui accorder son attention, l’elfe pensant être attaqué repoussa le hobbit et le fit tomber par terre. Il regretta immédiatement son geste quand il vit le hobbit blessé sur le sol. Il retira la pointe de son épée qui menaçait la gorge rouge et gonflée du hobbit, il s’excusa, et l’aida à se remettre debout en prenant garde à ne pas blesser le jeune garçon.

« Que vous êtes-il arrivé ? »

Demanda-t-il avec alarme en le détaillant de la tête au pied. Pippin balaya ses inquiétudes.

- Des orques… sur la montagne… le palais…


Murmura-t-il entre plusieurs halètement de douleur, sa voix était faible et rauque, parler lui faisait horriblement mal mais l’elfe devait l’aider.


Spoiler:
 








Dernière édition par Peregrin Touque le Dim 6 Mar - 18:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 104

Date d'inscription : 03/07/2015

PNJ
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Dim 6 Mar - 15:43

Le membre 'Peregrin Touque' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'SIX FACES' :


--------------------------------

#2 'SIX FACES' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eriador

Oneborn
Feat : Clive Standen


Messages : 153

Date d'inscription : 03/01/2015

Eriador
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   Dim 6 Mar - 15:54



All Along The Watchtower

Le combat faisait rage, le géant enchainait les coups. Son expérience du combat avait raison de la marée d’orque qui lui arrivait dessus. Et alors que les monstres tombaient les uns après les autres, Oneborn savait pertinemment que lui et les siens n’arriveraient pas endiguer l’ennemi encore longtemps. Il réussit, sans doute grâce à un sursaut d’adrénaline à renverser une échelle. Mais l’ennemi arrivait toujours en surnombre, il n’avait pu que retarder l’inévitable et puis soudain…

Un cri perçant semblant venir d’au-delà des nuages lui glaça le sang. Même sans vraiment savoir ce qu’il en était vraiment, il sentit en lui un ouragan de peur s’engloutir. Et alors qu’il aurait pu céder et s’enfuir à l’abri derrière les murs, la voix d’Aragorn se mit à raisonner dans sa tête. La ferveur qui se dégageait de son souverain redonna courage à Oneborn. Sentant la chaleur reprendre possession de son cœur, le géant accueillit dans un hurlement de rage l’orque qui se précipitait vers lui. Et alors que l’orque fut rejeté par-delà le rempart pour aller s’écraser quelques mètres plus bas, à nouveau un hurlement lui parvint. Différent du précédent, celui-là était plus animal, plus réel. Loin derrière lui entendit quelqu’un crier aux dragons. Non, c’était impossible, aucun lézard volant n’avait été aperçu dans les parages depuis bien longtemps. Mais son regard fut attiré non pas vers les cieux, mais vers la marée d’orques qui s’étendait à perte de vue. Fendant les rangs de ces créatures hideuses, des dragons s’approchaient à vive allure de la forteresse. Dépourvus d’ailes, les monstres écailleux ne semblaient pas moins dangereux que leurs cousins volants.

Le hurlement surhumain se fit à nouveau entendre, relevant la tête Oneborn put enfin voir le fléau de l’Arnor, le roi Sorcier d’Angmar. Au loin à l’abri de la bataille, le spectre faisait son œuvre. Le géant sentit trembler les remparts lorsque la porte céda sous les pouvoirs terrifiants du roi sorcier. Dès lors, l’ennemi put entrer dans la cité, mais fut reçu par les nains bien décidés à en découdre. Suivant Aragorn, Oneborn se dirigea vers l’entrée pour prêter main-forte à leurs alliés.

lancer de dés:
 

C’était la débandade. Les orques entrées par centaine dans la forteresse et l’union des nains, des humains et des elfes ne semblaient pas réellement avoir d’impact sur eux. Oneborn et les siens avaient beau abattre un grand nombre d’orques il y en avait toujours plus qui arrivait. De plus, les orques n’étaient pas les seuls ennemis auxquels ils avaient à faire. En effet, des trolls et des drakes avaient également franchi le seuil de la forteresse. Dans l’état actuel des choses, le repli était sans doute la meilleure chose à faire, Oneborn le savait, pourtant tout en lui refusait de laisser la place à ses engeances démoniaques. Mais non loin il vit qu’Aragorn était aux prises avec un drake. Se tournant vers ses frères d’armes, il ordonna à cinq d’entre eux de venir avec lui porter secours à leur chef. Les dúnedain durent se frayer un passage dans des giclures de sang noir. Deux d’entre eux furent fauchet par la massue d’un gigantesque troll. Oneborn réussit de justesse à éviter le coup en faisant une roulade. Se tournant vers les guerriers humains, d’une voix grave et forte il lui dit :

« Continuez, allez aider Aragorn, je m’occupe de celui-là. Je vengerais nos frères.»

Et alors que les trois rôdeurs continuaient leur course effrénée pour venir en aide à leur chef, le protecteur faisait face à l’immonde troll.
Il fit craquer son coup et alors que le monstre lui fonçait dessus, le géant dúnadan, dans un hurlement, fit de même, ses deux armes prêtes à en découdre.

Le choc aurait pu être violent, mais l’agilité du rôdeur lui sauva une nouvelle fois la vie, faisant une roulade vers l’avant, il passa sous les jambes du troll et tout en se relevant il faucha les jambes du monstre. L’épée trancha les ligaments à l’arrière d’un des genoux tandis que la hache se planta dans le tibia du monstre. Ce dernier soutenu que par une seule jambe tomba à genoux dans un hurlement de rage. Il n’eut pas le temps de se retourner pour donner un coup à l’homme, qu’Oneborn prenant son épée courte à deux mains, prit appui sur le manche de l’arme solidement figée dans la jambe du monstre pour atterrir sur le dos du monstre et lui enfoncer de toutes ses forces l’épée dans la nuque.

Le monstre s’effondra de toute sa longueur dans une gerbe de sang noir qui recouvra le dúnadan. Le géant reprenant son équilibre au sol récupéra sa hache et poursuivit sa course pour venir en aide à son chef.
En arrivant il fit que le dragon était toujours debout, que le jeune rohirrim qui reconnut comme étant Eomer venait d’être repoussé par le monstre, qu’Aragorn faisait toujours face au drake et les trois dúnedain qu’Oneborn avait envoyés gisaient sur le sol sans vie.
Poussé par une rage folle, le géant attaqua l’ersatz de dragon. L’épée rebondit contre la peau écailleuse du monstre tandis que le manche de sa hache éclata entre ses mains lorsque la lame entra en contact avec les épaisses écailles.
Le drake se retourna vers lui dans un réflexe inhumain, et alors qu’Oneborn n’eut pas le temps de reculer il fut happé. Les mâchoires du monstre se refermèrent sur son bras et d’un coup sec tirèrent de toutes ses forces. Heureusement qu’Oneborn était solidement protégé sinon il aurait pu perdre son bras. Le dúnadan fut éjecté de l’autre côté du monstre avant d’aller s’écraser contre une petite charrette qui explosa sous l’impact.
Ressentant la douleur dans son bras, le dúnadan pouvait sentir les endroits où les crocs avaient traversé la cotte de mailles, déjà le sang coulait jusqu’à ses mains. Il tendit son autre main à la recherche de son épée, qu’il aperçut finalement au pied du drake à quelques mètres de lui.




Dernière édition par Oneborn le Dim 6 Mar - 17:05, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Saison 1] All Along The Watchtower   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Saison 1] All Along The Watchtower

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

 Sujets similaires

-
» [Saison 1] All Along The Watchtower
» LA C N E UNE VACHE A LAIT EN TOUTE SAISON !
» saison, l'automne : gratin de poires au roquefort
» SG-Universe, saison 1 [SPOILERS]
» Stargate Atlantis saison 5: le casting

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chroniques d'Arda :: Fornost-